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REVUE DE PRESSE - La presse salue la victoire du Paris Saint-Germain face à Arsenal samedi qui a offert aux Parisiens une deuxième C1 de suite.
Ils ont décroché une deuxième étoile après leur victoire en Ligue des champions à la faveur de l'«erreur» ou du «raté catastrophique» du défenseur d'Arsenal Gabriel : la presse internationale souligne dimanche le «mérite» du Paris Saint-Germain et de son entraîneur Luis Enrique, qui entre dans la «légende».
«Légendaires», titre le Parisien dimanche dans sa une, un qualificatif à la mesure de l'exploit du club de la capitale, qui n'est que le deuxième avec le Real Madrid à conserver son titre depuis le passage à la formule moderne de la C1 en 1992. «Le mythe succède au triomphe, et les Rouge et Bleu entrent groupés au paradis et arrachent une part d'éternité», exulte le quotidien français.
«Les invincibles» sont encore célébrés en une du quotidien sportif l'Équipe, sous une image des joueurs parisiens brandissant le trophée après leur victoire aux tirs au but. Mais une autre image, plus intime, retient l'attention de la presse internationale, à l'image du Sunday Telegraph britannique.
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L'imposant défenseur d'Arsenal Gabriel, sous le choc d'avoir tiré bien trop haut son pénalty qui libère finalement le PSG, reçoit une accolade réconfortante de son compatriote brésilien Marquinhos, maillot bleu sur le dos, alors que, déjà, ses coéquipiers parisiens exultent.
«Pas juste. Tout simplement pas juste, répète The Sun: Il est tout simplement aberrant que l'homme dont on se souviendra pour avoir perdu la finale de la Ligue des champions ait été le meilleur joueur en rouge et blanc», regrette le titre britannique, rappelant que le défenseur «avait été immense» durant tout le match. Plus dur, le Telegraph a fustigé le «raté catastrophique de Gabriel». Empathique, l'italien Gazzetta dello Sport choisit de retenir une «erreur cruelle». Les deux Brésiliens se retrouveront sous les mêmes couleurs dans quelques semaines pour le Mondial-2026.
Luis Enrique en «légende»
«Le PSG paraissait tout simplement plus confiant, plus mature et plus aguerri», a analysé le média américain ESPN, au sujet d'une équipe dont la jeunesse de l'effectif avait largement été soulignée lors de leur première victoire l'an passé. Et de souligner aussi qu'en «légende», l'entraîneur Luis Enrique «a rejoint le cercle très fermé des entraîneurs ayant remporté trois Ligues des Champions», dont une avec le FC Barcelone en 2015.
«Les célébrations des supporters parisiens (...) sont la reconnaissance du travail de Luis Enrique et de cette équipe qu'il a façonnée à son image: ils sont la meilleure équipe d'Europe, et même s'ils ont remporté ce deuxième trophée aux tirs au but, ils le méritaient», a également encensé Gazzetta dello Sport. «Luis Enrique a marqué un tournant dans l'histoire du PSG», résume le titre espagnol Marca.
«Alors que le départ de Mbappé semblait ternir l'éclat du club, son projet a commencé à briller de mille feux», écrit-il encore, balayant les dernières craintes liées au départ de la star en 2024. «Une équipe prête à bâtir une dynastie», conclut Marca. «Pour le Paris Saint-Germain, c'était l'occasion de montrer clairement que cette équipe est dynastique», abonde David Hytner dans le Guardian britannique. Pari tenu après des années de poisse et parfois même de ridicule en C1, jusqu'au sacre de l'an dernier.
Mais «en bricolant la meilleure équipe du monde depuis deux ans avec un matériau qui ne ressemblait pas à un trésor au départ, l'entraîneur espagnol réussit un exploit considérable qui le panthéonise dans l'histoire des entraîneurs», applaudit Le Parisien.


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