Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Procès de Frank Stronach : « Non, c’est non », réplique la dernière plaignante

3 month_ago 49

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

La dernière accusatrice de Frank Stronach affirme qu’elle n’a jamais consenti à avoir une relation sexuelle avec le milliardaire, mais elle ne nie pas qu’elle s’intéressait à lui, parce qu’il était riche et plus âgé qu’elle. La femme de 69 ans soutient qu’il l’a violée dans son appartement au début des années 1980 après l’avoir invitée au restaurant.

AVERTISSEMENT : cet article pourrait choquer la sensibilité de certains lecteurs.

L’homme d’affaires âgé de 93 ans fait maintenant face à 10 accusations à caractère sexuel pour des faits qui remonteraient jusqu’à 1977 après que la Couronne eut abandonné deux accusations hier.

La plaignante, qui avait 24 ou 25 ans à l’époque, affirme qu’elle a rencontré Frank Stronach en 1982 ou 1983 dans sa boîte de nuit , le Rooney’s, et qu’il l’a conviée au restaurant sept jours plus tard.

Son identité est protégée par une ordonnance de non-publication.

Une conversation sur la finance

Elle souligne que l’accusé l’a invitée après le souper à son pied-à-terre au centre-ville et qu’ils ont bavardé sur le divan avant qu’il ne tente de l’embrasser.

La femme répète à la défense qu’elle a repoussé son client, en lui expliquant qu’elle n’était pas là pour cela.

L’avocate Leora Shemesh se demande de quoi ils ont bien pu parler, puisque la femme assure qu’elle ignorait qui était Frank Stronach, si ce n’est le propriétaire du Rooney’s.

Je ne m’en souviens pas, mais probablement de finances, parce que j’étais assistante administrative chez J.P. Morgan’s à l’époque, dit-elle.

Illustration judiciaire du procès.

Dans son contre-interrogatoire, Me Shemesh a dû affronter une femme combattive.

Photo : Radio-Canada / Alexandra Newbould

Me Shemesh lui rappelle qu’elle était plutôt secrétaire, comme la femme l’avait dit à la police en août 2024.

Elle laisse entendre que la femme était jeune et qu’elle s’intéressait à son client, parce qu’il était riche et plus âgé et que le diner avait pris une tournure romantique.

Vous vous êtes tenu la main dans la passerelle entre le restaurant de l’hôtel et son logement en copropriété, dit-elle.

Je pourrais tenir la main d’un enfant sans que cela soit romantique, il faisait noir et j’ignorais où nous allions, réplique la témoin.

La plaignante affirme qu’il s’agissait d’un dîner platonique destiné à en apprendre un peu plus sur l’individu et qu’elle avait accepté son offre d’aller prendre un dernier verre chez lui.

Peut-être que je voulais être polie, je n’avais aucune raison de refuser son invitation, mentionne-t-elle.

Les insinuations de la défense

Elle admet volontiers qu’elle avait du plaisir à converser sur le sofa, même si elle ne se rappelle plus de quoi ils parlaient.

Peu importe si j’étais enthousiaste, ça ne change rien à ce qu’il m’a fait, il m’a violée, dit-elle en réplique aux insinuations de la défense.

Elle explique qu’elle lui a dit à deux reprises qu’elle ne voulait pas l’embrasser. Non, c’est non, poursuit-elle.

Si je l’avais embrassé passionnément comme vous dites et changé d’avis par la suite, quelle différence cela aurait-il faite?, s’interroge-t-elle.

Illustration judiciaire du procès.

L’accusé, Frank Stronach, écoute attentivement son avocate contre-interroger la plaignante numéro 7 à côté de son second avocat. Son garde du corps est assis juste derrière lui dans le prétoire.

Photo : Radio-Canada / Alexandra Newbould

La femme ajoute qu’il s’est alors levé et l’a tirée par le bras pour l’entraîner dans la pièce voisine. Elle mentionne qu’elle y est allée à reculons en se traînant les pieds derrière lui.

Je me disais dans ma tête que j’allais lui donner un bisou, que cela finirait là et que je rentrerai chez moi, dit-elle.

Elle admet qu’elle ne l’a pas averti qu’elle voulait seulement lui donner un câlin avant de le quitter. Je tentais de contrôler la situation dans mon esprit, ajoute-t-elle.

Me Shemesh projette à l’écran le plan de la garçonnière de Frank Stronach à l’époque, pour montrer qu’il y avait des escaliers qui menaient du salon à la pièce voisine.

Illustration judiciaire du procès.

La juge Anne Molloy, de la Cour supérieure de l’Ontario, a dû excuser le public et la presse de la salle d’audience pour aborder à huis clos des arguments juridiques avec la Couronne et la défense.

Photo : Radio-Canada / Alexandra Newbould

La défense tente de démontrer que la femme n’a donc pas pu se traîner les pieds derrière son client ce soir-là.

Or, la femme soutient qu’il n’y avait aucun escalier dans l’appartement et que le plan qu’on lui présente n’a rien à voir avec le souvenir qu’elle a gardé de l’appartement.

Êtes-vous sûr que vous étiez avec Frank Stronach?, lui lance l’avocate. Êtes-vous sérieuse?, rétorque la femme visiblement offusquée.

La plaignante souligne que l’accusé était en train de l’entraîner dans le studio, mais qu’il n’était pas violent à ce moment-là.

Démenti formel de la plaignante

Elle affirme qu’il s’est allongé sur le petit lit dans la pièce et qu’il l’a attirée vers lui et qu’il l’a retournée de façon à ce qu’il soit sur elle.

Il a à nouveau tenté de m’embrasser, mais je lui ai dit que je n’étais pas venue pour cela, répète-t-elle.

Elle ajoute que l’accusé est alors devenu agressif, qu’il a mis sa main sous sa robe en lui déchirant ses collants et qu’il l’a violée contre son gré.

Il était excité et il grognait de plaisir, se rappelle-t-elle en rejetant l’idée de la défense selon laquelle il y avait eu des préliminaires en premier lieu.

Illustration judiciaire du procès.

Me Shemesh a été implacable dans le contre-interrogatoire de la plaignante numéro 7, la dernière à témoigner dans ce procès pour la Couronne.

Photo : Radio-Canada / Alexandra Newbould

La femme mentionne que l’accusé savait très bien ce qu’il faisait, mais elle avoue qu’elle était naïve et stupide.

Me Shemesh lui demande alors si la relation avait été consensuelle, ce qui a fait sortir le témoin de ses gonds.

Oh mon Dieu, comment osez-vous, vous n’étiez pas là!, s’écrie-t-elle. C’était un viol qui a débuté de façon agressive avec l’arrachage de mes collants sous ma robe, dit-elle.

Elle précise que l’accusé, par son regard étrange, a tenté de retourner la situation à son avantage en lui faisant croire que la relation avait été consensuelle.

Illustration judiciaire du procès.

La juge a accepté lundi que la plaignante numéro 7 montre à la cour la façon dont Frank Stronach l’aurait entraînée dans une petite pièce de sa garçonnière pour la violer dans les années 1980 à Toronto.

Photo : Radio-Canada / Alexandra Newbould

La plaignante déclare qu’elle n’a pas dénoncé Frank Stronach à la police en 2024 dans le but de le poursuivre au civil et d’obtenir éventuellement un gain financier.

Aucun montant d’argent ne pourra effacer cet événement, dit-elle.

Elle admet qu’elle a approché des avocats spécialisés dans des causes civiles, mais seulement pour se protéger et préserver son entreprise (NDLR : organisatrice de conférences).

Elle reconnaît qu’elle s’inquiétait aussi de l’âge avancé de l’accusé à ce moment-là et qu’elle songeait à sa mort.

Ça n’a rien à voir avec sa succession, je ne voulais pas qu’on m’oublie comme victime et qu’on me mette au rebut, conclut-elle, rejetant du revers de la main la suggestion de Me Shemesh selon laquelle elle avait des motivations pécuniaires.

Le contre-interrogatoire se poursuivra mercredi.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway