NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway

DÉCRYPTAGE - Le quadruple candidat, jusque-là soucieux de se montrer plus fédérateur, renoue avec sa stratégie de conflictualisation et assume de mener une campagne « à coups de marteau ».
Jean-Luc Mélenchon manie l’art de la métamorphose. Un jour, le tribun se drape dans les habits du sage « mitterrandien », comme débarrassé du bruit et de la fureur qui le caractérisent. Puis, le lendemain, il retrouve ceux du « lider maximo », empreint de radicalité et de ferveur révolutionnaire. Deux faces, en réalité, d’une même pièce. Certains de ses rivaux pensaient pourtant revoir le « républicain » invétéré, moins abrasif mais aussi plus discret. Le énième retour du « vieil instituteur » au verbe mesuré, gouverné par l’urgente nécessité de rassembler au second tour de l’élection présidentielle.
Mais c’est oublier l’obsession de Jean-Luc Mélenchon pour la maîtrise du temps. Le septuagénaire assume le fait de mener une campagne « à coups de marteau », comme l’ont conceptualisé ses proches : il suffirait ainsi de frapper très fort, puis de laisser l’onde de choc se propager. Entre deux détonations, l’Insoumis en chef s’économise et remonte sur son Aventin


9 hour_ago
20

























.jpg)






French (CA)