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Par Loris Boichot, envoyé spécial à Annemasse (Haute-Savoie)
Publié le 02/10/2026 à 17h44, mis à jour le 02/10/2026 à 17h51

REPORTAGE - Déplacements écourtés, prises de parole reportées… Le candidat d’Horizons, qui a axé cette semaine sa campagne sur la retraite à 65 ans et la lutte contre le narcotrafic, fait face à la difficulté de tenir un agenda mis à mal par les crises.
Passer la publicitéÀ peine arrivé, Édouard Philippe pense déjà à repartir. Ce jeudi 1er octobre, le candidat d’Horizons à l’élection présidentielle commence sa visite du salon annuel des pompiers à La Roche-sur-Foron, en Haute-Savoie. Mais la contestation des lycéens gagne du terrain dans le pays, tout comme les violences : un établissement a été incendié à Nantes, des forces de l’ordre, des proviseurs et des jeunes sont blessés… «C’est inacceptable», dit-il devant les caméras, en pointant «les casseurs» et La France insoumise (LFI), accusée de «préparer» un «affrontement généralisé».
Le candidat à la présidentielle redevient alors le maire du Havre et décide de rentrer dans sa ville plus tôt que prévu, vendredi matin. Son déplacement de deux jours en Haute-Savoie est écourté. Sa venue sur la Mer de Glace, glacier touché par le changement climatique à Chamonix-Mont-Blanc, est annulée. «C’est décevant, mais il reviendra, dit l’un de ses soutiens locaux, Christophe Songeon, maire du village de Ballaison


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