Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Pour son retour au gala de la presse après la tentative d’assassinat, Donald Trump charge les journalistes et évoque une troisième mandat

3 hour_ago 58

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Par Le Figaro avec AFP

Le 25 juillet 2026 à 09h31

Ajouter Le Figaro
à vos sources préférées

Donald Trump a assisté au gala de la presse ce vendredi soir à Washington.

Donald Trump a assisté au gala de la presse ce vendredi soir à Washington. Jonathan Ernst / REUTERS

Le 25 avril dernier, une fusillade avait éclaté entre des agents fédéraux et un homme armé qui tentait de s’introduire dans la salle où se trouvait le président américain.

Donald Trump a multiplié les attaques frontales vendredi soir pour son retour au grand gala de la presse de Washington, réorganisé sous sécurité renforcée trois mois après une tentative d'assassinat qui avait provoqué son évacuation dans le chaos. Dans son style habituel, le président américain a tenu le discours qu'il n'avait pas pu prononcer lors de la fête du 25 avril, interrompue lorsqu'une fusillade avait éclaté entre des agents fédéraux et un homme armé qui tentait de s'introduire dans la salle.

Cole Allen, un Californien de 31 ans, est inculpé de quatre chefs d'accusation, dont tentative d'assassinat du président des États-Unis et agression d'un agent fédéral au moyen d'une arme mortelle. Il a plaidé non coupable. «Cet endroit est vraiment le plus grand groupe de personnes atteintes du syndrome de délire anti-Trump jamais rassemblé», a lancé Donald Trump, qui avait pourtant commencé sa prise de parole sur un ton conciliant.

Passer la publicité

S'en prenant à des journalistes puis à ses rivaux démocrates, il a de nouveau évoqué un troisième mandat pourtant interdit par la Constitution américaine, avant d'assurer qu'il ne faisait que «plaisanter». Cela ne l'a pas empêché de coiffer une casquette «Trump 2028», ni même de partager son «intention de concourir pour un quatrième mandat de président des États-Unis», tout aussi anticonstitutionnel. Il a conclu son discours d'une heure en disant son «immense respect» pour les journalistes présents. Avant d'ajouter: «Quand je serai parti, vous serez tous fauchés».

À lire aussi Amende de 890 millions d’euros contre Google: l’UE va payer «un très lourd prix pour ce comportement illégal», avertit Donald Trump

Dîner plus resserré

Donald Trump avait annoncé début juin avoir accepté une nouvelle invitation au dîner, qui rassemble traditionnellement chaque année le gratin de la politique et des médias de la capitale américaine en smoking et robe longue. Il l'avait accueillie comme «une très bonne nouvelle car nous ne pouvons pas laisser des cinglés changer notre mode de vie».

Weijia Jiang, présidente de l'Association des correspondants de la Maison Blanche (WHCA) qui organise le dîner, avait souligné de son côté que la reprogrammation avait été décidée pour ne pas laisser «un acte de violence avoir le dernier mot». Vendredi, Donald Trump a affirmé qu'il pensait revenir l'an prochain.

Les rues alentour étaient bloquées à quelques heures de son discours, mais la sécurité à l'intérieur du bâtiment n'était pas particulièrement stricte. Le lieu des agapes a changé, passant du Washington Hilton au Waldorf Astoria, un ancien hôtel de la galaxie Trump. Le dîner s'est aussi voulu beaucoup plus petit et «plus intime», selon les organisateurs.

À lire aussi « Mon problème avec Trump, c’est qu’il ne soit pas Hitler » : Nick Fuentes, le néonazi américain dont les idées infiltrent peu à peu les républicains

Menaces «hors normes»

Donald Trump avait adressé de rares louanges à la presse dans la foulée de la fusillade d'avril et vu un «signe de force et de courage» dans la décision de la WHCA de reprogrammer le dîner. Mais il avait laissé entendre qu'il pourrait renouer vendredi soir avec ses critiques récurrentes.

Passer la publicité

Le dîner d'avril était le premier auquel Donald Trump prenait part, ses deux mandats de président confondus, reflétant ainsi son mépris pour les médias qu'il a qualifiés d'«ennemis du peuple». La suite de la soirée a conservé le même programme que sa devancière, avec une prestation du mentaliste Oz Pearlman. S'y est ajouté toutefois un hommage à l'agent du Secret Service blessé qui a contribué à neutraliser Cole Allen et au personnel du Hilton.

Le patron du Secret Service, Sean Curran, surveillait l'arrivée des invités vendredi. Il avait assuré mercredi que le service était prêt pour l'événement et récusé les critiques essuyées depuis l'incident d'avril. «Le dispositif a fonctionné, le système a fonctionné», avait-il déclaré aux journalistes, faisant valoir qu'un cordon avait empêché l'assaillant présumé d'atteindre la grande salle où se tenait le dîner. Mais, a-t-il prévenu, «le niveau et la nature de la menace» contre les plus hauts responsables américains «sont plus importants que tout ce que j'ai jamais vu.»

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway