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« Pour soigner, il faut notre accord, mais pour mourir, on pourrait s’en passer ? » : l’inquiétude des parents d’enfants porteurs de handicap face à l’aide à mourir

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Par Agnès Leclair

Publié le 14/08/2026 à 17h29

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L’association «Un gros risque en plus» réitère ses craintes pour les 700.000 Français atteints d’un handicap mental après la validation du texte par le Conseil constitutionnel.

L’association «Un gros risque en plus» réitère ses craintes pour les 700.000 Français atteints d’un handicap mental après la validation du texte par le Conseil constitutionnel. Inez / ADOBE STOCK

Réunis au sein de l’association «Un gros risque en plus», ils estiment que la réserve du Conseil constitutionnel sur les majeurs protégés ne renforce en rien la protection des personnes atteintes d’un handicap.

« Qui protégera nos enfants lorsque nous ne serons plus là pour eux ? » La loi sur l’aide à mourir suscite de vives inquiétudes chez certains parents et proches de majeurs protégés. L’association « Un gros risque en plus » réitère ses craintes pour les 700.000 Français atteints d’un handicap mental après la validation du texte par le Conseil constitutionnel, malgré trois réserves d’interprétation. Les Sages ont estimé que, pour les patients sous tutelle ou curatelle qui demanderaient une euthanasie ou un suicide assisté, le médecin chargé de donner son accord doit « prendre en compte » les observations du tuteur, chargé de la mesure de protection juridique. Sans que son avis soit contraignant.

Pendant l’examen du texte, tous les amendements déposés pour exclure explicitement de l’aide à mourir les personnes ayant un handicap mental ont été rejetés au nom de l’universalité de ce nouveau droit. Outre les critères médicaux, la loi retient cependant le critère d’une « volonté…

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