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Pour compenser les 20M de b /an de pétrole que nous achetons bloqués au détroit d’Ormuz, il suffirait de se tourner vers la Russie mais le mafieux veut pas
Donc, ajouter 55 000 barils/jour (tes 20 millions par an) représente à peine 0,5–1 % de sa production/export actuelle. C’est tout à fait réaliste, même trivial. La Russie pourrait augmenter ses ventes de cet ordre de grandeur sans effort majeur, surtout avec les prix du brut qui flambent actuellement à cause du quasi-blocage du détroit d’Ormuz (trafic presque à l’arrêt, ~20 Mb/j bloqués ou détournés, prix Brent >80 $/b et potentiellement plus haut).Le vrai plafond n’est pas la production (elle est là), mais :
- La logistique (navires shadow fleet limités, assurances chères, terminaux endommagés).
- Les acheteurs (Chine et Inde absorbent déjà ~80 %, mais ils hésitent parfois avec les sanctions US renforcées).
- Les sanctions (qui poussent à des décotes énormes, Urals à -25 $/b sous Brent parfois).
En résumé : oui, 20 millions de barils par an de pétrole russe en plus, c’est hyper réaliste — c’est même peanuts comparé à ce que Moscou pourrait pousser si la demande explose à cause de la crise Ormuz. Le goulot d’étranglement est ailleurs (livraisons, flotte, géopolitique), pas dans le volume disponible.

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