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La Communauté métropolitaine de Québec (CMQ) et celle de Montréal (CMM) adoptent une résolution conjointe pour réclamer une clause de droits acquis pour les travailleurs étrangers temporaires déjà au Québec, qui comptaient sur le Programme de l'expérience québécoise (PEQ) pour obtenir leur résidence permanente.
Les deux communautés métropolitaines adoptent une résolution commune pour la première fois de leur histoire. À elles deux, les entités représentent 110 municipalités, plus de 5,1 millions de personnes et presque 70 % du PIB du Québec.
Le PEQ a récemment été modifié au profit d'un autre programme, ce qui cause de l'incertitude pour des milliers de travailleurs.
Malgré leurs spécificités territoriale, économique et démographique, la CMM et la CMQ font face à des défis semblables et sont unies dans leur volonté de garder les travailleuses et les travailleurs arrivés au Québec grâce au PEQ, avec la promesse d’une voie rapide vers la résidence permanente. Ces personnes sont scolarisées, formées localement, déjà logées, parlent français et contribuent activement à la vie sociale et économique des régions métropolitaines de Montréal et de Québec, peut-on lire dans un communiqué.
Droits acquis réclamés pour les orphelins du PEQ
Les deux communautés demandent l'instauration d'une clause de droits acquis pour ceux qui sont établis au Québec au moment de l'annonce de la fin du PEQ et qui répondent à ses exigences.
Elles exigent également que Québec maintienne des mécanismes efficaces de transition vers la résidence permanente qui reconnaissent la valeur de l’expérience québécoise.
Oui, ça prend une immigration planifiée coordonnée, mais, dans le cas du PEQ, est-ce qu'on peut juste convenir de la parole qu'on a donnée? Nous, dans la région métropolitaine, c'est énorme. Ça représente beaucoup de gens, a lancé Soraya Martinez Ferrada, mairesse de Montréal et présidente de la Communauté métropolitaine de Montréal.
Le maire de Québec rappelle que ses demandes excluent les travailleurs saisonniers, les réfugiés et les demandeurs d'asile. Bruno Marchand estime qu'un maximum de 13 000 personnes est touché à Québec.
On parle de gens qui travaillent ici et qui doivent répondre à des critères : parler français et travailler, avoir une expérience de travail. Ce n'est pas des gens qui viennent d'ailleurs et qui vont augmenter les problèmes sociaux ou qui vont aggraver des enjeux de logements. Ce sont des gens qui sont déjà ici.
Plus de détails à venir


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