Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

« Pendant que la terreur urbaine casse des vitrines, le terrorisme intellectuel coupe les langues »

2 day_ago 73

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

FIGAROVOX/CHRONIQUE - Après l’attentat de Trappes et les émeutes, les critiques de l’immigration et certains médias ont été injustement mis en cause et enjoints à se taire, estime notre chroniqueur.

Gilles-William Goldnadel est avocat et essayiste. Chaque semaine, il décrypte l’actualité pour FigaroVox. Il est également président d’Avocats sans frontières.


Rien à faire, si l’extrême gauche n’est pas populaire, elle domine encore de la tête et des oreilles le discours médiatique. Retour en arrière. Le funeste 17 octobre, des hordes de voyous cassent et pillent comme on ne l’avait jamais vu depuis des lustres. Des centaines de policiers sont blessés. Il n’est pas excessif d’évoquer une terreur urbaine. Chacun voit ce qu’il doit voir. Jérôme Fourquet, qui, à notre connaissance, ne milite pas au Rassemblement national, observe, sur la foi des prénoms des personnes traduites devant les tribunaux, que 75 % de celles-ci sont des immigrés, descendants d’immigrés ou des étrangers. Cette constatation relève de l’évidence, voire du lieu commun.

Passer la publicité

Mais le 23 octobre tout change. Kevin T. tire sur des passants à Trappes parce qu’ils avaient la peau noire ou le visage maghrébin. Pengo Bossio Wangi avait 26 ans. Il est mort pour sa couleur de peau. Que l’on ait trouvé chez son assassin un exemplaire de Mein Kampf ne surprendra que ceux qui ignorent que la haine raciste est une vilaine fille de joie qui relie toujours les mêmes tristes livres. Ceci fermement posé, il faut parler de ce qui s’est passé ensuite car le sang de la victime n’avait pas séché que déjà l’on cherchait les vrais coupables. Le tireur ? Trop simpliste. Trop solitaire. Le romancier Yasmina Khadra a eu la bonté de nous éclairer : le terroriste ne serait pas celui qui a tiré mais un « singe hurleur » qui pérore sur les plateaux. Il est heureux que Yasmina Khadra n’ait pas fait son droit.

Le président de la République, venu sur place, a parlé de « tournant ». Ce serait la première fois qu’un acte terroriste planifié viserait des compatriotes en raison de leur couleur de peau ou de leur religion. La première fois. Les enfants juifs de l’école de Toulouse assassinés par Mohamed Merah, comme les clients de l’Hyper Cacher, comme le père Hamel égorgé au pied de son autel, ne sont plus là pour lui répondre. Je me suis permis de l’écrire pour eux ici lors de ma dernière chronique amère. Ayant dit tout le dégoût que m’inspire le raciste de Trappes, je veux dire à présent tout le mal que m’inspire le traitement de son crime.

Un certain Mohamed L. a poignardé à mort […] en invoquant Allah. Point de président accouru à Marseille. Point de parquet antiterroriste. Point de « tournant ». Point de rassemblements dans toutes les grandes villes à l’appel des syndicats.

Tout d’abord, les deux poids mille mesures. Je ne prendrai que l’exemple de l’assassinat, le 10 mai 2022 à Marseille, d’Alban Gervaise, médecin militaire, venu chercher ses enfants à l’école catholique Sévigné. Un certain Mohamed L. l’a poignardé à mort sous leurs yeux effarés en invoquant Allah. Point de président accouru à Marseille. Point de parquet antiterroriste. Point de « tournant ». Point de rassemblements dans toutes les grandes villes à l’appel des syndicats. Pas le millième de la couverture médiatique, notamment sur l’odieux visuel de sévices publics. L’assassin a été déclaré pénalement irresponsable. Comme pour l’assassin de Sarah Halimi, parce que celui-ci avait pris trop de cannabis. Je ne discute pas ici une décision de justice. Je note seulement que la folie n’a pas les mêmes vertus selon qui elle habite. On nous a dit que le tireur de Trappes souffrait de schizophrénie, au point que sa garde à vue fut un temps suspendue : cela n’a empêché personne, au sommet de l’État, de proclamer dans l’heure la signification politique de son geste. À Marseille, la démence a tout englouti, y compris le nom de Dieu. À Trappes, elle n’a rien effacé, pas même le nom de Zemmour.

Depuis, on a l’impression que les victimes du racisme n’ont qu’une seule religion et une seule couleur de peau. Sans vouloir sombrer dans la concurrence victimaire et exhiber impudiquement les chiffres, les juifs et les chrétiens détiennent de très, très loin la triste palme des victimes de la haine. Mais le pire est encore ailleurs. Après la terreur humaine, le terrorisme intellectuel. Il fallait crever les yeux des témoins puis couper la langue des opposants. Dans le discours médiatique en majesté, il était désormais acquis aux débats que ceux qui avaient armé Kevin T. étaient ceux qui avaient dénoncé l’immigration. D’abord ceux qui avaient vu ce qu’ils avaient vu lors des pillages et émeutes. Normal : la vérité cruelle crevait les yeux ; elle était donc criminelle. Mais il fallait même remonter vers tous ceux qui dénonçaient l’immigration massive depuis des années.

À lire aussi Gilles-William Goldnadel : « Nier le racisme anti-blanc, c’est déjà commencer à l’absoudre »

Depuis dix ans, il est acquis aux débats que Trappes était un haut lieu de l’islamisme. Il devenait interdit de le rappeler. Le maire de Trappes, Ali Rabeh, a également exigé de rendre « illégale » la théorie du « grand remplacement ». Il paraît qu’il y aurait un aspect complotiste dans la conception de Renaud Camus. Pourtant même l’un des gardiens du temple immigrationniste, le démographe Hervé Le Bras, a fini par reconnaître qu’il existait beaucoup « de petits remplacements ». Il a cité, entre autres, la Seine-Saint-Denis, Tourcoing, Mulhouse, Lens, etc., autant de territoires français où, selon ses propres termes, la composition de la population a été substantiellement modifiée par l’immigration et ses descendants.

Passer la publicité

Qu’importe, Sabrina Sebaihi et Steevy Gustave, deux députés se prétendant écologistes, ont déposé une proposition de loi pour proscrire l’appellation maudite. La chaîne CNews, que je connais un peu, a été dénoncée comme fauteuse de troubles à l’ordre moral en majesté médiatique. Le Monde n’a pas été le dernier à proposer, dans un éditorial sévère, en mauvaise compagnie avec le RN, son excommunication. Yannick Jadot a déjà rédigé un barème : une heure de suspension, puis une journée, puis l’interdiction pure et simple. Ségolène Royal, apparemment remise de son échec cuisant à la primaire socialiste, a froidement interdit à la même chaîne d’inviter des « voyous ». La présidente de la Sainte Ligue dite « des droits de l’homme » a accusé la chaîne de provoquer à la haine raciste à longueur de journée. Et l’on apprend qu’une plainte viserait Marine Le Pen, Jordan Bardella et CNews pour association de malfaiteurs.

On m’objectera que le tireur disait ne plus supporter d’être « envahi ». C’est exact. Mais Merah prétendait venger les enfants palestiniens. Personne n’a songé pour autant à interdire la cause palestinienne

Même LCI, qu’on n’a pourtant jamais prise pour une succursale de l’Action française, a pris peur. Un ancien du Raid, Bruno Pomart, a été écarté pour des propos qu’il conteste avoir tenus. Isabelle Saporta a été suspendue une semaine pour avoir manqué de componction envers une députée macroniste. L’Arcom, saisie « de nombreuses fois », rappelle aux chaînes leurs obligations et se réserve de signaler les propos aux procureurs. On ne brûle pas encore les plateaux. Mais on les désinfecte.

On m’objectera que le tireur disait ne plus supporter d’être « envahi ». C’est exact. Mais Merah prétendait venger les enfants palestiniens. Personne n’a songé pour autant à interdire la cause palestinienne, ni à poursuivre pour association de malfaiteurs ceux qui, depuis vingt ans, accusent Israël de tous les maux. À moins que l’on ne me l’ait caché. Pendant des années, chaque attentat islamiste fut suivi de la même injonction : « pas d’amalgame ! » On découvre aujourd’hui que cette belle maxime était à sens inique. L’amalgame est interdit quand il pourrait viser l’islamisme : il devient obligatoire quand il permet de diaboliser la droite.

Maud Bregeon, qui n’est pourtant pas une dangereuse lepéniste mais la porte-parole talentueuse d’un gouvernement macronien, avait osé le mot de « racaille ». Marine Tondelier en a conclu sur-le-champ qu’elle parlait comme Bruno Retailleau, lequel parlerait comme Jordan Bardella. Sur LCI, une journaliste, Anne Nivat, a repris un représentant du RN qui a osé employer le mot désormais proscrit. Il fallait, dit-elle, user de celui de « délinquant ». En creux, elle signifiait malgré elle qui incarnait vraiment la racaille délictueuse. « Arrêt sur images » a fait ses comptes : en deux jours, les grandes chaînes d’information auraient prononcé plus de 1 000 fois les mots émeutes, banlieues, racailles, voyous ou cités. Cela fait effectivement froid dans le dos.

La terreur urbaine casse les vitrines, pille les magasins et lance des mortiers. Le terrorisme intellectuel coupe les langues. La première opère la nuit, cagoule sur le nez. Le second opère en plein jour, visage découvert avec la bonne conscience des justes.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway