Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Peine augmentée pour un homme ayant forcé une femme à manger son auriculaire sectionné

1 month_ago 81

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

En Alberta, une cour d’appel a presque doublé la peine d’un homme reconnu coupable d’avoir, entre autres, sectionné le doigt d’une femme et de l’avoir forcée à le manger.

Attention : cet article contient des détails graphiques et des descriptions de violence.

Selon sa décision rendue plus tôt cette semaine, le tribunal de première instance a minimisé les souffrances et la terreur vécues par la victime.

Les faits, remontant à avril 2024, indiquent que Stephen Ralph Potts a agressé une femme autochtone à son domicile, à Chateh, une communauté dans le nord de la province.

Durant le procès de M. Potts, aussi autochtone, les preuves ont démontré qu'il avait asséné plusieurs coups de poing au visage de la victime, lui causant des fractures. Il lui a ensuite ordonné d’écarter les doigts, lui disant qu’il voulait lui couper un doigt. Quand elle s’est exécutée, il a sectionné son auriculaire à l'articulation. Ensuite, il l’a forcée à le manger.

Lorsqu’elle a finalement pu quitter la résidence de [M. Potts] plus tard dans la matinée, elle a été transportée d’urgence à l’hôpital pour subir une opération visant à réparer sa mâchoire fracturée et ses fractures faciales, ajoute la décision de la Cour d’appel.

Cette décision souligne que sa déclaration de victime n’a pas été lue lors de la détermination de la peine, car celle-ci était introuvable. Le juge de première instance, Randall Ambrose, a donc continué la procédure sans elle et a condamné M. Potts à quatre ans de prison.

Dans sa décision, le juge Ambrose a expliqué que lui aussi avait perdu le bout de son auriculaire et que cela ne lui avait pas nui dans son quotidien.

Il mentionne aussi qu’il est difficile de conclure que les préjudices subis lors de l’agression avaient bouleversé la vie de la victime, puisque cette dernière avait une vie difficile, avec plusieurs passages devant les tribunaux.

Procéder sans la déclaration de la victime dans ces circonstances constituait une erreur de principe ayant influencé la peine imposée.

La Cour d’appel qualifie la peine du juge Ambrose de manifestement inadéquate et a prononcé une nouvelle peine de sept ans et demi de prison, estimant que l’agression commise par le coupable à l’encontre de cette femme autochtone vulnérable était un acte d’avilissement abject.

La déclaration de la victime a été retrouvée des semaines après le prononcé de la peine.

Dans sa déclaration de la victime, la plaignante a décrit les répercussions émotionnelles, physiques et économiques que l’agression a eues sur sa vie, ainsi que la douleur et la peur persistantes qu'elle ressent, note la décision de la Cour d’appel.

La victime avait également expliqué qu'elle ne pourra jamais oublier ce qui est arrivé à son doigt, ajoutant qu'elle a des plaques au visage en raison de l’agression.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway