NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le projet de mine de magnésium Record Ridge, près de Rossland, dans le sud-ouest des Kootenay, n’aura pas besoin d’évaluation environnementale, a confirmé la Cour suprême de la Colombie-Britannique.
Celle-ci avait accordé une injonction provisoire aux opposants du projet en mars. La Save Record Ridge Action Committee Society (SRRACS) et la Sinixt Confederacy réclamaient notamment qu’une évaluation environnementale puisse être menée.
Ils s’opposaient ainsi à une décision du Bureau des évaluations environnementales de la Colombie-Britannique (OEE), prise en août 2025, qui stipulait qu’une évaluation environnementale n’était pas nécessaire.
Le projet Record Ridge prévoit la construction d’une mine de magnésium à ciel ouvert, à 7 km de Rossland. Il est mené par la compagnie albertaine West High Yield Resources (WHY).
Dans leur action en justice, la SRRACS et la Sinixt Confederacy ont mis l'accent sur le fait qu’en l'absence d’évaluation environnementale, les risques sanitaires du projet pour les habitants ainsi que son impact sur la faune aquatique et terrestre n'ont pas pu être examinés.
Dans sa décision rendue publique jeudi, le juge Gordon Weatherill a statué que la décision de l'OEE était raisonnable compte tenu de la législation existante.
Partenaire à long terme
Un porte-parole de WHY écrit dans un communiqué que l’entreprise souhaite être un partenaire à long terme de la communauté de Rossland, en se développant à ses côtés et non à ses dépens.
Surtout, le projet est conçu pour coexister avec la communauté à travers un cadre réglementaire solide, qui comprend des protections environnementales, des surveillances en cours et une consultation continue des Premières Nations, des régulateurs et des parties prenantes locales.
WHY avait d’abord fait des demandes de permis en 2019 avec une capacité de production proposée de 200 000 tonnes de minerai par an, ce qui aurait automatiquement déclenché une évaluation environnementale.
L’entreprise a ensuite modifié sa demande en 2024 avec une capacité de 63 500 tonnes par an, ce qui ne dépasse pas le seuil de 75 000 tonnes nécessitant une évaluation environnementale.
La SRRACS craint cependant que l’entreprise décide d'augmenter la capacité de production à l’avenir, sans avoir besoin d’une évaluation environnementale.
Selon le jugement de la Cour suprême de la province, WHY a déjà fait part de son intention d’augmenter la capacité de production après deux ans d'activité de la mine, si celle-ci était rentable.
Le juge a cependant estimé que le Bureau des évaluations environnementales devait se baser sur la capacité de production présentée par WHY, et ne pas avancer des hypothèses sur les intentions du promoteur.
Dans une publication sur les réseaux sociaux, la SRRACS dit envisager de faire appel de la décision.
D'après un texte (nouvelle fenêtre) d’Akshay Kulkarni, avec des informations de Jacqueline Gelineau et Lauren Vanderdeen


1 day_ago
15



























.jpg)






French (CA)