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Par Le Figaro avec AFP
Le 24 avril 2026 à 14h00
«Je pense que l’Otan doit rester unie. C’est un atout dont nous disposons», a déclaré la première ministre italienne ce vendredi à Chypre.
Passer la publicité Passer la publicitéL'Otan doit «rester unie», a affirmé vendredi à Nicosie la cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni, interrogée sur des informations de presse faisant état de menaces des États-Unis à l'encontre de l'Espagne en vue d'une éventuelle suspension de l'Alliance. «Je pense que l'Otan doit rester unie. Je pense que c'est un atout dont nous disposons», a-t-elle déclaré.
Le premier ministre espagnol, Pedro Sánchez a affirmé de son côté vendredi ne pas avoir d’«inquiétude» après la publication de ces informations de presse. «L’Espagne est un partenaire fiable au sein de l’Otan et nous remplissons nos obligations envers l’Alliance», s’est-il défendu en anglais face à la presse, en ouverture d’un sommet des dirigeants de l’UE à Chypre, avant d’ajouter: «Donc, pas d’inquiétude».
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L’Espagne opposée à la guerre contre l’Iran
Le gouvernement espagnol de Pedro Sánchez s’est opposé à la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran depuis fin février. Cette position ferme a fortement irrité Donald Trump, qui a reproché à Madrid d’avoir refusé de laisser les États-Unis utiliser des bases militaires situées en Andalousie pour mener des attaques aériennes, allant jusqu’à menacer de «cesser tout commerce» entre les deux pays.
Selon ces informations de presse, les États-Unis envisageraient de suspendre la participation de l’Espagne à des postes de responsabilité au sein de l’Alliance. Aucun article du traité fondateur de l’Otan, signé en 1949, ne prévoit la suspension ou l’exclusion d’un membre de l’Alliance atlantique.
Le président américain reproche également à l’Espagne de refuser de porter à 5% de son Produit intérieur brut (PIB) d’ici 2035 ses dépenses de sécurité, dont 3,5% pour les seules dépenses militaires, comme convenu lors du sommet de l’Alliance l’an dernier à La Haye. Madrid estime être en mesure d’atteindre les objectifs de capacités militaires fixés par l’Otan, en limitant ses dépenses militaires à 2% de son PIB.


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