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Invité d’Audrey Crespo-Mara dans «Aura» sur TF1+, l’acteur est revenu sur la série culte, dans laquelle il formait un couple avec Alexandra Lamy, reconnaissant qu’il serait difficile d’y rejouer en 2026.
Passer la publicité Passer la publicitéJean Dujardin a eu l’honneur d’être le deuxième invité du nouveau format d’Audrey Crespo-Mara. L’acteur oscarisé en 2012 s’est prêté au jeu du podcast «Aura», diffusé ce mardi 17 mars sur TF1+. D’ailleurs, son aura à lui «ce sont ses personnages», a-t-il souligné.
Durant les 47 minutes d’interview, le comédien et père de quatre enfants a évoqué tour à tour son amitié avec George Clooney, son prochain film Des rayons et des ombres, dans lequel il incarne un collaborateur sous l’occupation nazie, mais aussi son regard sur l’évolution de la société à travers la série culte Un gars, une fille.
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Des blagues qui ne passent plus
Audrey Crespo-Mara a voulu savoir «ce qui lui manque de l’humour d’avant» en citant Un gars, une fille. La série, diffusée à l’époque sur France 2, retraçait le quotidien du couple culte formé par «Chouchou» et «Loulou». Avec le recul, le comédien l’a reconnu : «Ça ne serait plus possible» aujourd’hui de faire cette fiction. L’acteur d’OSS 117 le sait pertinemment, avec la vision du monde d’aujourd’hui, les saynètes, jouées aux côtés de la comédienne et ex-compagne Alexandra Lamy, ne passeraient plus.
Conscient des évolutions de la société, celui qui adore les balades en montagnes a insisté sur les sketchs délicats, comme lorsqu’il adoptait un comportement homophobe dans l’un des épisodes. «Je suis tombé sur un épisode et je me suis dit : “Non, mais on n’écrirait plus du tout Un gars, une fille”. Au lieu de faire trente sketchs dans la semaine, on en ferait deux et encore, on se poserait les questions», a-t-il admis ajoutant : «C’est impossible, le rapport homme, femme, enfin sur tout... c’est la fin des années 1990. Ça a tellement bougé et heureusement d’ailleurs».
Le cinquantenaire a souligné l’importance de comprendre que ces séquences sont des «caricatures». «Je pense qu’elles existent encore dans certains couples. L’homme joue un peu l’alpha, la femme joue un peu autre chose», a-t-il décrypté avant de conclure : «C’est vrai qu’on ne l’écrirait plus, on ne le jouerait plus comme ça».


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