BSA est revenu en 2023 avec l’iconique Gold Star, elle étend maintenant sa gamme en France avec un nouvel importateur et commence par la Scrambler 650 qui partage notamment son moteur monocylindre de 650 cm3. Evocation du passé et modernité d’un scrambler sont au rendez-vous.

Jean-Michel Lainé (Photos BSA) - Aujourd'hui à 17:00 - Temps de lecture :

  • Après 50 années de sommeil, BSA revenait avec la Gold Star 650 en 2023. Le renouveau français est entre les mains de l’importateur GD France qu’on connait notamment pour les marques chinoises CF Moto ou Zontes dans l’hexagone. Voilà au côté de la Gold Star, la Scrambler 650 animée par le même moteur monocylindre de 652 cm3 précisément.

    Après 50 années de sommeil, BSA revenait avec la Gold Star 650 en 2023. Le renouveau français est entre les mains de l’importateur GD France qu’on connait notamment pour les marques chinoises CF Moto ou Zontes dans l’hexagone. Voilà au côté de la Gold Star, la Scrambler 650 animée par le même moteur monocylindre de 652 cm3 précisément.

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  • Un dessin plus moderne, une position de conduite différente et des aptitudes un peu plus tout-chemin sont au catalogue de cette moto moins vintage que sa soeur même si elle partage la même base.

    Un dessin plus moderne, une position de conduite différente et des aptitudes un peu plus tout-chemin sont au catalogue de cette moto moins vintage que sa soeur même si elle partage la même base.

  • Ce moteur monocylindre a été modernisé pour passer la norme Euro5+ mais on le connait depuis des années puisqu’il avait été développé par Rotax (la firme autrichienne qui appartient maintenant à BRP Can-Am) pour de nombreuses motos dont des BMW ou Aprilia il y a de ça presque 25 années. Depuis ce monocylindre à refroidissement liquide, 4 soupapes, injection, etc. a changé de fabricant pour rejoindre l’usine indienne qui se charge de remettre en production BSA depuis quelques années.

    Ce moteur monocylindre a été modernisé pour passer la norme Euro5+ mais on le connait depuis des années puisqu’il avait été développé par Rotax (la firme autrichienne qui appartient maintenant à BRP Can-Am) pour de nombreuses motos dont des BMW ou Aprilia il y a de ça presque 25 années. Depuis ce monocylindre à refroidissement liquide, 4 soupapes, injection, etc. a changé de fabricant pour rejoindre l’usine indienne qui se charge de remettre en production BSA depuis quelques années.

  • Il s’est modernisé mais est toujours couplé à une boîte à 5 rapports qui est assez ferme à l’usage. Ce moteur se destine à des machines vintages dorénavant, alors il offre des performances raisonnables avec 45 ch à 6500 tr/min et un couple de 55 Nm à 4000 tr/min.

    Il s’est modernisé mais est toujours couplé à une boîte à 5 rapports qui est assez ferme à l’usage. Ce moteur se destine à des machines vintages dorénavant, alors il offre des performances raisonnables avec 45 ch à 6500 tr/min et un couple de 55 Nm à 4000 tr/min.

Après 50 années de sommeil, BSA revenait avec la Gold Star 650 en 2023. Le renouveau français est entre les mains de l’importateur GD France qu’on connait notamment pour les marques chinoises CF Moto ou Zontes dans l’hexagone. Voilà au côté de la Gold Star, la Scrambler 650 animée par le même moteur monocylindre de 652 cm3 précisément.

Un dessin plus moderne, une position de conduite différente et des aptitudes un peu plus tout-chemin sont au catalogue de cette moto moins vintage que sa soeur même si elle partage la même base.

Un monocylindre bien connu

Ce moteur monocylindre a été modernisé pour passer la norme Euro5+ mais on le connait depuis des années puisqu’il avait été développé par Rotax (la firme autrichienne qui appartient maintenant à BRP Can-Am) pour de nombreuses motos dont des BMW ou Aprilia il y a de ça presque 25 années. Depuis ce monocylindre à refroidissement liquide, 4 soupapes, injection, etc. a changé de fabricant pour rejoindre l’usine indienne qui se charge de remettre en production BSA depuis quelques années.

Il s’est modernisé mais est toujours couplé à une boîte à 5 rapports qui est assez ferme à l’usage. Ce moteur se destine à des machines vintages dorénavant, alors il offre des performances raisonnables avec 45 ch à 6500 tr/min et un couple de 55 Nm à 4000 tr/min.

On ne trouve pas les vibrations d’un gros mono à la mise en route, ni sa rugosité qui faisait craindre le coup de piston dès qu’on descendait dans les tours. Ce gros mono offre une certaine douceur. Avec l’âge, il s’est assagi et civilisé pour un usage quotidien plus facile pour être mis entre toutes les mains. C’est un moteur qu’on utilise sur le gras, entre 4000 et 5000 tr/min, on se cale et on enroule sur le bon rapport. Il est inutile d’aller prendre plus de tours, même si cette machine semble plus dynamique. On retrouve ce qu’on aimait ou pas d’ailleurs, au guidon de la Gold Star mais dans un autre style.

Une partie cycle plus polyvalente

Elle est partagée avec la Gold Star mais des choses changent puisque la selle est 4 cm plus haute (elle n’est pas plus confortable) et le guidon plus large nous met un peu plus sur les poignets. On a une position plus dynamique, un petit peu plus en appui et par conséquent, une conduite un peu moins en dilettante. Cela n’en fait pas une machine de sport pour autant, ce n’est de toutes les façons pas le but, mais on gagne une certaine agilité. Pour ce qui est du tout-chemin, les pneus à crampons et la jante avant de 19 pouces ne changent pas grand chose à l’affaire puisque les débattements et la fermeté des suspensions ne sont pas faites pour ça. Notre Scrambler a aussi le même freinage qui manque un peu de mordant sur l’avant et nécessite d’utiliser le frein arrière plus que sur des machines plus modernes. On garde une conduite à l’ancienne sur cette BSA Scrambler, nez au vent sur une moto qu’on regarde pour son style et qu’on emmène sans y penser.

Ce qui est moderne, c’est son tableau de bord LCD qui est malheureusement peu lisible au soleil. BSA n’a pas repris les cadrans à aiguilles inversées qu’on trouve sur la Gold Star. Dommage, c’était original. Il est toutefois plus grand et donc lisible. Il n’y a pas de rapport engagé affiché mais une jauge de carburant bien lisible s’il n’y a pas trop de soleil. BSA a prévu de pouvoir brancher plus d’appareils qu’il n’en faut puisque le boitier peu discret au guidon offre une prise USB-A et une prise USB-C. Une prise 12V est même disponible en complément.

Proposée à 6799€, ce Scrambler se place bien face à la concurrence chez Royal Enfield ou Fantic par exemple, et il a l’avantage d’être le seul dans ces cylindrées à être animé par un moteur monocylindre. Ceci lui confère un caractère et même un style qu’on ne retrouve pas ailleurs. Cette BSA Scrambler 650 est facile à prendre en mains et affirme sa singularité par son coup de crayon ainsi que cette architecture moteur qui se fait de plus en plus rare. C’est à découvrir pour les amateurs du genre.

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