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L’ancienne cheffe d’état-major des forces navales américaines en Europe et en Afrique, qui s’était présentée sous la bannière démocrate, fait partie d’un nombre inédit de vétérans qui se sont lancés dans la course politique lors de ces élections de mi-mandat.
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Nancy Lacore, candidate démocrate à la Chambre des représentants de Caroline du Sud, à Mont Pleasant (Caroline du Sud), le 31 octobre 2026. Elle est l’un des nouveaux visages démocrates sortis victorieux des élections de mi-mandat aux Etats-Unis. Nancy Lacore, une amirale trois étoiles de l’US Navy, qui avait été victime d’une des purges menées par le secrétaire à la défense, Pete Hegseth, en 2025, à la tête de l’institution militaire américaine, a été élue à la Chambre des représentants, mardi 3 novembre, dans le premier district de la Caroline du Sud. Sa victoire a été officialisée dans la nuit de vendredi à samedi, après un long décompte des suffrages.
Au terme d’une campagne très serrée dans ce bastion républicain, Nancy Lacore, 57 ans, revenue à la vie civile depuis un an, s’est imposée de justesse, avec 49,7 % des suffrages et moins de 4 000 voix d’avance face à une candidate républicaine, Jenny Honeycutt. Cette victoire, en partie liée à un émiettement des voix du fait de la présence d’un candidat libertarien, n’en a pas moins un goût de revanche pour cette vétérante à la très longue carrière opérationnelle.
« J’ai encore beaucoup à offrir, beaucoup de causes pour lesquelles me battre, beaucoup de travail à accomplir », avait déclaré Nancy Lacore lors de l’annonce de sa candidature, en janvier. L’amirale, mère de six enfants, avait été évincée en même temps que le directeur de l’agence de renseignement militaire, le lieutenant général Jeffrey Kruse, et le commandant des forces spéciales navales américaines, le contre-amiral Milton Sands.
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