Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Meurtre de Reeyaz Habib : de nouveaux indices pointent vers les accusés

3 week_ago 20

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

La Couronne au procès du couple accusé du meurtre du cinéaste torontois Reeyaz Habib a présenté de nouveaux éléments de preuve incriminant les deux accusés. Khoa Tran est accusé de meurtre non prémédité et sa femme, Quynh Nguyen, de complicité après les faits et d’outrage à un cadavre. Le corps de la victime de 53 ans a été trouvé dans un compacteur à déchets de leur complexe d’habitation en 2023.

Le procès devant jury a pour l’instant montré que Reeyaz Habib se plaignait souvent de la fumée et des odeurs du barbecue du couple Tran-Nguyen, qui vivait sous son appartement.

La Couronne croit que les accusés ont tué la victime chez elle dans la nuit du 6 juin 2023 avant de nettoyer son logement et de se départir de son corps dans le garage situé au sous-sol.

Khoa Tran et Quynh Nguyen.

Khoa Tran, 36 ans, est accusé de meurtre non prémédité et sa femme, Quynh Nguyen, 30 ans, de complicité après les faits et d’outrage à un cadavre. (Photo d’archives)

Photo : Facebook

Deux notes dactylographiées étaient collées sur l’emballage en forme de tapis enroulé et attaché avec du ruban adhésif.

La première disait : Est-ce que quelqu’un peut soulever ce paquet et le mettre aux ordures, c’est très lourd? La seconde mentionnait : Ne l’ouvrez pas, car il contient de la vitre et des métaux tranchants, mais ne craignez rien, tout est enveloppé dans du tissu.

Infaillibilité des empreintes

Le spécialiste Cameron Power, du laboratoire médico-légal du service d’identification de la police de Toronto, confirme que les empreintes digitales relevées sur les notes sont celles de Khoa Tran.

Six repères sur le pouce droit de l’empreinte prélevée correspondent à l’empreinte du même doigt de l’accusé, explique-t-il, photographie à l’appui.

Dans le contre-interrogatoire de la défense de l’accusé, M. Power a expliqué que les probabilités que les mêmes empreintes aient été transférées indirectement sur le papier par l’intermédiaire d’une tierce personne n’étaient que de 3 %.

Un complexe de logements en copropriété dans Liberty Village, à Toronto.

Reeyaz Habib habitait au 26, rue Western Battery, dans ce complexe de logements en copropriété. Khoa Tran et Quynh Nguyen vivaient dans l’appartement en dessous du sien. (Photo d’archives)

Photo : Google map

La détective Martina Kovacevic, de la police de Toronto, ajoute que le corps de la victime, passablement en état de décomposition, a été identifié grâce à sa dentition le 14 juin 2023.

Avant cette date, la police n’avait pas encore fait un rapprochement définitif entre la disparition du cinéaste et la découverte d’un corps deux jours plus tard dans le compacteur à déchets de son complexe.

La détective Kovacevic confirme en outre que la clef magnétique du cinéaste a été utilisée, dans la nuit du 6 juin, entre 3 h 50 et 4 h 55 du matin, pour accéder au garage sous-terrain où se trouve le compacteur à déchets.

Alykhan Jamal.

Alykhan Jamal, le neveu de Reeyaz Habib, quitte le palais de justice de Toronto, le 12 mai 2026, après avoir livré son témoignage. (Photo d’archives)

Photo : Radio-Canada / Jean-Philippe Nadeau

La Couronne a déjà montré que les accusés avaient la clef métallique de l’appartement de Reeyaz Habib, parce que le neveu de la victime avait dit qu’il l’avait prêtée au couple pour des travaux de maintenance.

Elle tente maintenant de montrer que les accusés ont utilisé la clef magnétique de la victime pour transporter son corps de son appartement à la salle des ordures au garage.

Les données sur l’utilisation de la clef magnétique de M. Habib montrent qu’il était encore en vie le 5 juin et qu’il ne l’était plus le 8 juin 2023, explique la détective Kovacevic.

L’inspectrice Keri Fernandez explique que Khoa Tran est devenu un premier suspect le 14 juin après la mise au jour de plusieurs détails incriminants.

Elle mentionne que l’appartement 217 des accusés a fait l’objet d’une perquisition le 29 juin 2023.

Biens disparus du cinéaste

L’inspectrice Keri Fernandez ajoute que la bicyclette, l’ordinateur et la raquette de tennis de la victime avaient disparu de son logement lorsque les policiers y sont entrés pour enquêter sur sa disparition.

La fenêtre donnant sur le salon-cuisine avait été couverte avec un drap blanc et l’appartement était bien plus propre et rangé que ne l’affirmaient des membres de la famille du cinéaste.

Elle souligne qu’un homme habillé tout de noir a été filmé par une caméra de surveillance en train de rouler à bicyclette sur le vélo de la victime à l’aube du 8 juin.

On le voit quitter le complexe à vélo et revenir quelques minutes plus tard à pied vers 6 h 30, dit-elle en précisant qu’elle n’a toutefois eu connaissance de l’enregistrement vidéo que le 14 juin.

Une entrée de garage souterrain dans un complexe de logements en copropriété.

L’entrée du garage souterrain du complexe de logements en copropriété dans lequel se trouvait le compacteur à ordures dans l’aire réservée aux déchets. (Photo d’archives)

Photo : Google Maps

L’inspectrice précise que son équipe a demandé à Khoa Tran s’il avait déplacé la bicyclette de la victime, mais qu’il avait répondu par la négative.

Elle mentionne qu’il leur a également dit qu’il n’avait vu personne entrer ou sortir de l’appartement du cinéaste le même jour.

Elle explique qu’elle a visité le couple dans leur logement le 29 juin et qu’elle a remarqué qu’ils avaient chacun leur bureau de travail avec des chaises différentes : une chaise ergonomique noir et blanc pour elle et une autre flambant neuve en cuir noir pour son conjoint.

Or, la policière ajoute que la chaise de Mme Nguyen ressemblait à celle qui avait été vue dans la salle à ordures au garage le 13 juin.

Elle m’a donné l’adresse où elle avait acheté la sienne, dit-elle.

Conversations au téléphone

La Couronne fait entendre ensuite deux conversations téléphoniques entre la police et Khoa Tran.

Le premier appel, court, a eu lieu le 9 juin avec un policier dans son autopatrouille. Le policier demande à l’accusé s’il est en contact avec Reeyaz Habib. Khoa Tran lui répond toutefois négativement.

Il explique qu’ils se connaissent très peu, que sa femme et lui le voyaient souvent sur le pas de sa porte. Nous nous saluions, la dernière fois que je l’ai vu, c’était le week-end précédent, l’entend-on dire au policier.

Khoa Tran explique qu’il n’a pas accès à l’appartement 218, qu’il ignore si son voisin vivait seul et qu’il ne lui a pas demandé de veiller sur ses plantes ou un animal domestique. Nous ne sommes pas si proches, poursuit-il.

L’accusé apprend de la police que le cinéaste est toujours porté disparu et il lui demande s’il doit s’inquiéter pour la sécurité des résidents du complexe. Le policier le rassure.

Khoa Tran assis sur le banc d’un parc.

Selon Cameron Power, du laboratoire médico-légal du service d’identification de la police de Toronto, les empreintes digitales relevées sur les notes sont celles de Khoa Tran. (Photo d’archives)

Photo : Instagram

Khoa Tran lui demande alors si la disparition du réalisateur a quelque chose à voir avec les cris qu’il a entendus dans la nuit du 6 juin.

Il y a eu des cris, des bruits de pas et une bagarre, mais j’ai essayé de ne pas m’en soucier et de me rendormir, dit-il à la fin de la conversation en ajoutant qu’il est toujours disponible pour aider la police dans son travail.

L’inspectrice Fernandez ajoute qu’elle s’est ensuite entretenue plus longtemps avec Khoa Tran, le 12 juin, pour confirmer les informations qu’il avait données à son collègue trois jours plus tôt.

Nous ne sommes pas proches du cinéaste, mais il nous avait fait bonne impression, entend-on Khoa Tran.

Le logo du Service de police de Toronto sur l’uniforme d’un policier.

Dans cette affaire, Khoa Tran est passé en quelques jours de témoin à suspect numéro 1 en passant par personne d’intérêt, selon la police de Toronto. (Photo d’archives)

Photo : La Presse canadienne / Cole Burston

On apprend dans cette conversation que le couple avait un différend avec son voisin au sujet de son barbecue.

M. Habidi m’avait invité à prendre un café chez lui et j’avais accepté son invitation pour faire la paix entre nous, poursuit l’accusé.

L’inspectrice Fernandez et l’accusé ont aussi discuté de la nuit durant laquelle Khoa Tran avait entendu des cris dans sa chambre.

Les bruits ressemblaient à une bagarre et je pensais que notre voisin était en train de tourner un film… C’était étrange, mais cela n’avait rien d’alarmant, l’entend-on dire.

Khoa Tran a ensuite révélé à l’inspectrice qu’il avait entendu des bruits de pas et de table que l’on était en train de bouger dans l’appartement de son voisin le lendemain.

Non, je n’ai jamais été témoin d’une altercation entre mon voisin et quelqu’un d’autre, conclut l’accusé avant de mettre fin à l’appel.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway