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Le journaliste et animateur de «L’Heure des pros» s’est montré particulièrement inspiré à l’antenne d’Europe 1 et de CNews pour son éditorial.
Passer la publicité Passer la publicité«Que retenir du débat présidentiel sur le court central ?», s’interroge Pascal Praud ce vendredi 28 août dans «L’Heure des pros». Hier, le Medef a organisé à Roland-Garros le premier débat de la présidentielle 2027 entre les sept principaux candidats. Et dans l’édito du journaliste, toute la classe politique en prend pour son grade.
«Dans le rôle de Plic et Ploc, Gabriel Attal et Édouard Philippe , les frères siamois de la macronie renvoyés sans cesse au bilan de la famille. Ce sera dur pour eux d’échapper à ce passé encombrant. Philippe plus cool, plus drôle, Attal plus sec, plus tendu. Attal et Philippe sont les deux faces d’une même pièce de monnaie à l’effigie d’Emmanuel Macron», assène Pascal Praud en prenant l’antenne un peu avant 9 heures ce matin.
«Une devise : le patron c’est moi»
Pour le journaliste, Raphaël Glucksmann «a quelque chose du professeur Tournesol». «C’est l’intellectuel de la classe, un peu abstrait, un peu poète», estime-t-il du cas du compagnon de Léa Salamé avant de poursuivre : «Marine Tondelier souhaite augmenter le Smic à 2000 euros brut, pourquoi pas. Si Aimé Jacquet entraînait Bruno Retailleau , il lui dirait : “Muscle ton jeu Bruno”».
Le coup de grâce enfin est porté sur le candidat LFI. «Mélenchon , chez les patrons, c’est le renard dans le poulailler. Un mot d’ordre : rendez l’argent ! Une devise : le patron c’est moi», déclame Pascal Praud dont l’émission est désormais en codiffusion sur Europe 1 et CNews. Enfin, selon son analyse, «rien de nouveau sous le soleil» de Marine Le Pen qui «est restée dans les rails», évitant ainsi «la petite phrase qui serait éliminatoire».
«Aucun Français n’a gagné Roland-Garros depuis Yannick Noah en 1983. Série en cours depuis le débat d’hier soir», conclut Pascal Praud qui a tenu la métaphore sportive jusqu’au bout de son éditorial.


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