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La comédienne était l’invitée d’Audrey Crespo-Mara dans le portrait de «Sept à Huit» diffusé sur TF1 ce dimanche 27 septembre 2026. L’occasion pour l’actrice de revenir sur le drame qui a bouleversé sa vie.
Passer la publicité Passer la publicitéChantal Ladesou était l’invitée d’Audrey Crespo-Mara pour le portrait de «Sept à Huit» diffusé ce dimanche 27 septembre sur TF1. L’occasion pour la comédienne de se confier comme elle le fait rarement sur sa vie privée. Et notamment les deux drames qui ont bouleversé sa vie. D’abord la perte de sa maman alors qu’elle n’était âgée que de 15 ans. Un véritable «tsunami», comme elle le décrit elle-même, qui provoque l’éclatement de sa famille.
Puis en 1996, la perte de son fils aîné, âgé de 21 ans seulement. «J’étais heureuse et d’un seul coup, c’est le drame. C’est un drame terrible. C’est un drame dont souvent, je ne parle pas, mais c’est quelque chose qui est tout le temps là, qui ne me lâche pas, qui ne me quitte pas, qui ne nous quitte pas. Même dans les réunions de famille, il y a une place qui manque. Il y a quelqu’un qui manque. Pour le petit frère aussi, pour la petite sœur, pour tout le monde. Et c’est une catastrophe. Mais bon, je sais qu’en parler, ça sert aussi aux personnes à qui c’est arrivé», a alors expliqué l’actrice et mère de trois enfants.
La période qui a suivi a été particulièrement difficile pour la comédienne qui, heureusement, a pu compter sur le soutien de son mari. «Michel, c’est toujours mon pilier. Il a été très costaud à ce moment-là. Vraiment. Il a tenu le coup. Et là, je me suis écroulée pendant deux ans pratiquement. Je me suis écroulée et il a tenu, m’a vraiment tenue. Et après, c’est lui qui s’est écroulé», a-t-elle affirmé avant de révéler : «Ça nous a soudés. Et puis le théâtre aussi m’a quand même sauvée».
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Car Chantal Ladesou venait tout juste d’accepter de jouer dans une pièce de théâtre au moment où le drame est survenu. Si elle a voulu immédiatement se retirer du projet, ses collègues l’ont convaincue de poursuivre. «Je ne trouvais plus la force. Je me souviens, je pleurais dans ma loge avant de monter sur scène et j’avais un rôle extrêmement burlesque. Et j’arrivais, quelquefois, j’avais les larmes aux yeux même sur scène, mais le fait de faire rire, ça me chargeait. Il y avait une espèce d’aller-retour comme ça, ça me chargeait et j’y arrivais», a-t-elle témoigné. Si elle continue aujourd’hui de faire rire le public dans ses sketchs, ses rôles au cinéma ou encore au théâtre, c’est pour son fils qui était l’un de ses premiers fans.


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