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Reconnus coupables de 114 infractions financières, les Skyblues accueillent les Parisiens dans un climat pour le moins spécial, ce mercredi, en Ligue des champions.
Un test grandeur nature. Encore loin de sa meilleure forme, le PSG s’est contenté de donner le change jusqu’ici. Ayant déjà la seconde partie de la saison en tête, Luis Enrique préfère soigner le physique de ses joueurs et prendre le temps d’inculquer ses préceptes si particuliers aux recrues plutôt que d’aligner régulièrement le même 11 pour créer une dynamique.
La preuve avec la gestion (très) précautionneuse d’Ousmane Dembélé, au repos fin août et encore la semaine passée. Face à Manchester City, à l’Etihad Stadium, ce mercredi (21 heures, Canal+), lors de la 2e journée de Ligue des champions, il ne sera toutefois pas question de turnover, d’en garder sous le pied ou de penser au match suivant.
Après une balade inaugurale contre une faible équipe du Slovan Bratislava (6-1), les Parisiens entrent dans le cœur du sujet avec leur premier choc européen de la saison. Une équipe de City qui a bien changé depuis la victoire 4-2 en janvier 2025, au Parc des Princes. Exit Kevin De Bruyne, Bernardo Silva, Ederson et bien sûr Pep Guardiola. Bienvenue Enzo Fernandez, Ayyoub Bouaddi ou Rayan Cherki, sans oublier Enzo Maresca sur le banc. Plus de 500 millions d’euros dépensés l’été dernier pour des Skyblues qui ont fait peau neuve après la fin de l’ère Guardiola.
Mercato dispendieux
Les mauvaises langues diront que City, reconnu coupable de 114 infractions aux règlements financiers de la Premier League, a fait sauter la banque cet été pour devancer d’éventuelles sanctions. « Toutes vos étoiles sont en train de s’éteindre », « Tricheurs », « Une génération de supporteurs a été flouée » : à Liverpool, dimanche, les Citizens ont eu droit à un avant-goût de ce qui les attend pour le reste de la saison en Angleterre. Un match qu’ils ont néanmoins remporté 3-0, tendant à démontrer qu’ils ne sont pas plus perturbés que cela.
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Victorieux à Porto pour lancer leur campagne en C1, les hommes de Maresca, sous pavillon émirien, aborderont ce « Golfico » contre le « Qatar-SG » en tant que leaders au classement anglais, tandis que les Parisiens, eux, sont sixièmes de L1, mais à seulement 3 points du leader monégasque. L’état de santé des deux équipes en championnat n’aura toutefois pas d’impact sur cette affiche en forme de piste aux étoiles, avec Erling Haaland de nouveau sur la route d’un PSG qui retrouvera aussi un certain Gigio Donnarumma.
Donnarumma, les retrouvailles
Lauréat de la C1 avec Paris en 2025, après une deuxième partie de saison exceptionnelle, le portier italien avait été exfiltré à City. Il mettra sans doute un point d’honneur à se rappeler au bon souvenir de Luis Enrique, qui cherchait un « profil de gardien différent » et avait préféré miser sur… Lucas Chevalier, avant de se rabattre sur Matvey Safonov. On peut dire ce que l’on veut de son jeu au pied, mais sur sa ligne, l’Italien reste le numéro 1 mondial.
Ousmane Dembélé, Khvicha Kvaratskhelia, Désiré Doué, Ferran Torres et consorts devront se lever de bonne heure pour le prendre à défaut. Mais le PSG sait y faire en Angleterre : sous Luis Enrique, les Rouge et Bleu sont devenus la bête noire de la Premier League : Arsenal, Chelsea, Liverpool… ont tous subi la loi des doubles champions d’Europe. Et c’est justement face à City que le Paris SG a définitivement changé de braquet, début 2025. Soirée magique, moment suspendu et vraie bascule pour les hommes de Luis Enrique, qui n’ont toutefois jamais gagné à l’Etihad. Paris en première ?


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