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Malgré les émeutes de 2023, les Français ne comprennent toujours pas que le « grand remplacement » est là

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« Français,  vous avez la mémoire courte ! »  

(Maréchal Philippe Pétain, juin 1941).

Depuis l’assassinat barbare du jeune Quentin Deranque, 23 ans, le 14 février, nous assistons dans (presque) tous les médias à une désinformation et une instrumentalisation mensongères et scandaleuses. En fait, depuis ce crime odieux commis par des nervis de l’ultragauche, la classe politique et la presse à sa botte font le procès de…l’extrême-droite « fasciste ». Même le RN y va de son couplet démagogique pour mettre dos à dos les extrêmes. C’est lamentable, c’est pitoyable !

Quentin Deranque, toujours qualifié de « militant d’extrême droite », voire de « néo-nazi » accompagnait les militantes du mouvement « Némésis » pour éviter que de frêles jeunes femmes ne soient agressées par les brutes d’extrême-gauche, en marge d’une conférence de Rima Hassan. Il a été massacré et voilà que, de victime, il est devenu « provocateur fasciste tué lors d’une rixe ».

Il y a, décidément, dans ce pays gangréné par la peste rouge, un deux poids deux mesures permanent, et une mémoire à géométrie variable. A-t-on déjà oublié le 27 juin 2023 ?

Ce jour-là, j’étais en voyage. Après un périple d’un mois en Europe, je me trouvais… quelque part, en direction de la Corrèze, en « zone nono » (1). Dans mon van, une radio du service public, qui n’annonce jamais une fête chrétienne, nous informait du début de l’Aïd al-Adha ( عيد الأضحى, « fête du sacrifice ») ou Aïd el-Kebir (عيد الكبير, « grande fête ») (2). L’Aïd al-Kébir 2023 commençait le mercredi 28 juin pour trois jours. C’est une fête importante du calendrier musulman donc nos médias se font un devoir d’en parler. Et puis, le 27, un fait divers que je me refuse à qualifier de « bavure policière » enflammait les banlieues de non-droit avant de s’étendre au centre de plusieurs villes, moyennes ou grandes. Un certain nombre de journaux ont raconté cette affaire. À gauche (et au gouvernement) on condamnait sans nuance un flic qui n’avait fait que son devoir, et à droite on dénonçait tièdement le manque de moyens des policiers et le laxisme des juges. Quant à Macron, il faisait, comme d’habitude, du « et en même temps ». Lors de sa première intervention, il nous servait un « gnangnan » compassionnel, sans montrer l’autorité qu’on aurait pu attendre de lui. Et dès le 28, il dénonçait des « violences injustifiables » qu’il ne pressentait pas la veille. Il usait aussi de deux adjectifs : « inexplicable » et « inexcusable », qui s’accordaient mal avec la situation du 27 juin. Depuis son élection en 2017, cet avorton narcissique ne se comporte pas en chef d’État mais en simple observateur (ou commentateur) du délitement du pays.

Vous aurez compris que je parle de l’affaire Nahel Merzouk, « ce petit ange parti trop tôt ».

Passons sur les commentaires aussi stupides que fielleux des Kylian Mbappé, Omar Sy ou de l’ineffable Assa Traoré. Nous constations, une fois de plus, que leur France n’est pas la nôtre et que, pour eux, la couleur de peau est LE critère exclusif de leurs indignations partisanes. Et ce sont les mêmes qui osent nous traiter de racistes alors qu’ils distillent en permanence la haine du Blanc !

Passons aussi sur les vociférations des leaders de LFI, à commencer par Jean-Luc Mélenchon, David Guiraud, Louis Boyard, etc., qui clamaient leur haine des flics, soufflaient sur les braises pour attiser l’incendie et aspiraient à ce que le pays soit à feu et à sang. Ils rêvent d’une révolution et n’ont pas compris qu’ils en seraient les premières victimes car – primo – leur dépravation progressiste est incompatible avec le Coran et – secundo – l’Islam a horreur des traîtres et des renégats.

À partir du 27 juin, la France a subi des incendies, des violences, des destructions de voitures et de bus, d’une médiathèque, d’une banque, de tout ce qui représente la richesse, le commerce et la convivialité d’une ville et de ses quartiers. Les vandales, les hordes barbares, ont saccagé aussi les biens des plus modestes. En fait ce n’est pas à l’État qu’ils en voulaient mais à notre civilisation. La mort de Nahel n’était qu’un (faux) prétexte pour casser du Blanc et piller ses avoirs. Ensuite, les chaînes de télé ont diffusé, en boucles, la « marche blanche » (3) qui ressemblait plutôt à une marche triomphale. 6.000 manifestants environ, braillant leur soutien à la mère de Nahel. Cette dernière était instrumentalisée par Assa Traoré, qu’on avait un peu oubliée, et qui lui avait glissé la « marche de la révolte ». La mort de son chérubin de 17 ans, ce jeune si prometteur, semblait oubliée.

Moi, j’ai cru naïvement que ces manifestations haineuses allaient provoquer un électrochoc, un traumatisme, une prise de conscience dans le pays. Je me trompais lourdement !

Les Français, que De Gaulle traitaient de veaux, ne comprennent toujours pas que nous allons vers le « grand remplacement ». Depuis les années 1960, et depuis les émeutes de 2005, notre pays n’a pas cessé de voir arriver un flot (incontrôlé) de migrants majoritairement musulmans. Avec le « Jus Soli » et le « regroupement familial » la France compte 25% de sa population issus de l’immigration (4). À l’époque de l’affaire Nahel, certains ont parlé de guerre civile ce qui est une ineptie. La guerre civile irlandaise, par exemple, ou la guerre d’Espagne de 1936 à 1939, justifiaient cette appellation car des gens issus d’un même peuple se battaient entre eux, entre gens de même origine, de même culture, dans des combats fratricides. Or chez nous en France, des allogènes ou des « Français de papiers » qui détestent leur pays d’adoption, attaquent les occupants historiques de ce pays et détruisent tout ce qui symbolise sa richesse, sa culture et son passé. J’ajoute également qu’on ne peut parler de guerre civile que quand elle oppose deux belligérants or, à l’évidence, le camp des Français de souche subit et n’a aucune envie de se défendre. Il fait confiance à un pouvoir, pourtant totalement défaillant, pour rétablir l’ordre. Souvenez-vous qu’il y a trois ou quatre ans à peine, des tas de lopes émasculées – par lâcheté ou inconscience ? – se sont débarrassées du fusil de chasse de leur grand-père auprès des gendarmeries ou des commissariats de police. Je doute que les caïds de banlieues soient allés rendre leurs Kalachnikovs (AK 47 pour les puristes) aux autorités.

L’oukase de Moussa Darmanin, alors ministre de l’intérieur, n’était pas anodin pour qui connaît un peu notre histoire. Il rappelait l’ordonnance du 4 juillet 1940, lors de l’entrée des Boches sur notre territoire. Toutes les armes à feu devaient être remises aux autorités dans les 24 heures après la publication de l’ordonnance. Les maires étaient tenus pour responsables de sa mise en exécution. Un premier texte s’adressait aux habitants de la « zone occupée » le 20 juin 1940. Il stipulait que : « L’armée allemande garantit aux habitants pleine sécurité personnelle et sauvegarde de leurs biens. Ceux qui se comporteront paisiblement et tranquillement n’ont rien à craindre…Les armes de chasse devront être remises en indiquant le nom, la profession et le domicile du propriétaire au maire responsable… ». À la fin de l’année 1941 une estimation partielle faisait état de 700.000 armes remises (dont 100.000 avaient été envoyées en Allemagne). Plus tard, l’ordonnance du 5 mars 1942 viendra préciser l’interdiction édictée par celle de 1940. Seront notamment et explicitement interdites à la détention : « les armes de chasse et les pièces détachées des armes précédemment prohibées ». Puis, le 18 décembre 1942, une autre ordonnance « concernant la sauvegarde de l’autorité occupante », prise après l’invasion de la « zone libre », reprendra les interdictions édictées précédemment par le gouvernement de Vichy.

Désarmer un peuple, n’est-ce pas le moyen de lui ôter toutes velléités de résistance ?    

Notre pauvre France, « terre des arts des armes et des lois » chère à Joachim du Bellay, est tombée bien bas ! Les pays « civilisés » demandent fermement à leurs ressortissants de ne pas aller visiter notre pays jugé très dangereux ; des médias d’outre-Atlantique insistent lourdement sur le nombre de crimes et délits commis sur notre sol et nous rangent, de surcroît, parmi les narco- États ; l’Angleterre, dont la plupart des grandes villes sont gérés par des maires musulmans, dénonce l’échec de notre politique d’intégration. Le comble c’est qu’Abdelmadjid Tebboune ( عبد المجيد تبون), celui dont Macron, Stora, Barrot et Ségolène Royal lèchent les babouches (5), a osé nous sommer vertement de « protéger ses ressortissants ».  Et nous avons accepté ça du président d’un pays qui a massacré 150.000 Harkis et leurs familles ; qui n’a pas su (ou pas voulu ?) protéger les « Pieds noirs » et leurs biens malgré les engagements pris lors des accords d’Evian ; qui a connu une décennie noire (également appelée « années de plomb ») entre 1991 et 2002. En dix ans, les violences ont fait 150.000 morts, des milliers de disparus, un million de personnes déplacées, des dizaines de milliers d’exilés. Nous aurions pu lui dire également que si les Algériens viennent massivement chez nous c’est pour ne pas crever de faim dans leur pays gangréné par la corruption d’État instaurée par le FLN. Rappelons aussi, au passage, que presque tous les chefs d’État algériens sont venus se faire soigner en France (en oubliant de payer leurs factures de soins).

Pendant les émeutes, pourtant, les Bobos serraient les fesses. Tant que les scènes de pillages se passaient dans les « territoires perdus de la République », ils n’étaient pas concernés (ou s’ils l’étaient c’est parce que leur fournisseur de « coke » s’était fait serrer par les flics).

Voilà que les barbares pillaient aussi les quartiers bourgeois. Ils constataient avec amertume que le « vivre ensemble », la « diversité » et le multiculturalisme étaient une vue de l’esprit, un concept d’intellos au rabais, dont il était agréable de parler, entre soi, autour d’un « brunch » (servi si possible par une bonniche immigrée payée au noir). Depuis, ils ont oublié ! Jusqu’à la prochaine étincelle le pays continuera lentement (ou rapidement ?), surement, inexorablement, sa marche suicidaire vers la « Dhimmitude ». Et le pouvoir et les médias à sa botte continueront à expliquer au bon peuple que le danger pour la survie et la cohésion de la nation vient uniquement de l’extrême-droite : CQFD ! Les islamo-gauchistes de Mélenchon continueront, eux, leur marche vers le pouvoir qu’ils comptent conquérir soit pas les urnes, soit dans la rue. Leur chef ne se cache plus ; il veut le « grand remplacement » et la « créolisation » du pays. Et, on y va tout droit, c’est inéluctable !

Quentin Deranque est mort à 23 ans, il était blanc, français, catholique et son casier judiciaire était vierge. Il n’intéressait donc pas les mous, les tièdes et les bien-pensants. Paix à son âme !

Eric de Verdelhan

1)- Durant la Seconde Guerre mondiale, « zone nono » était le surnom de la « zone non-occupée » dont la capitale était Vichy.

2)- Par opposition à l’Aïd el-Fitr appelée Aïd-as-Seghir, ou « petite fête ».

3)- Terme bien mal choisi compte tenu de la composition des cortèges !

4)- À savoir 15% de Français issus de l’immigration (sur 2 ou 3 générations) et 10% d’immigrés, sans compter les clandestins, et pour cause !

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