NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
« Nous ne devons pas mentir à nos concitoyens : l’immigration n’est pas quelque chose dont nous pourrions nous départir…l’immigration se révèle une chance d’un point économique, culturel, social. Dans toutes les théories de la croissance, elle fait partie des déterminants positifs. Quand on sait les intégrer, les former, les femmes et les hommes renouvellent notre société, lui donnent une impulsion nouvelle, des élans d’inventivité, d’innovation… »
(Emmanuel Macron, mars 2017).
Le ludion narcissique qui nous tient lieu de président n’a pas fait son service militaire mais il adore jouer les va-t-en-guerre. Il affectionne les discours martiaux ; il jubile quand il peut se déguiser en guerrier et enfiler sa belle combinaison de pilote de chasse taillée sur mesure. Son périple à l’Île longue, encadré par quatre Rafales, avait un côté ridicule mais, si le ridicule tuait, nous n’aurions plus de président. Macron a besoin d’exister, d’être au premier rang, or il n’a toujours pas compris qu’il n’existe plus. Il va bavasser et faire de la figuration jusqu’en 2027, après ses deux quinquennats qui auront été catastrophiques, calamiteux, désastreux pour notre pays qu’il a contribué à ruiner.
Hier soir, pour une fois, il ne nous a pas saoulés avec un discours-fleuve, mais il a surjoué le côté théâtral appris jadis avec la mère Auzière qui était encore sa prof mais pas encore sa maîtresse. Son prêche aura duré sept minutes, pour ne rien dire, sinon qu’on allait envoyer le porte-avions « Charles De Gaulle » faire des ronds dans l’eau en Méditerranée.
Quand Donald Trump, toujours imprévisible, a décidé d’attaquer les Mollahs, il a prévenu le Britannique Keir Starmer, l’Allemand Friedrich Merz, l’Italienne Georgia Meloni, mais pas Macron ; ceci en dit long sur le poids de la France à l’international. Macron veut jouer les maîtres de l’Europe. Il enfile les rodomontades ; il se fait parfois menaçant. Il répète à l’envi que « pour être craint, il faut être fort ! » mais il est incapable de faire régner l’ordre dans son propre pays. Celui qui disait « nous sommes en guerre » lors de la pandémie de coronavirus, puis qui menaçait la Russie, refuse de voir que les « Gaulois réfractaires » sont soumis à une guerre civile larvée – voire carrément ouverte ! – à savoir le diktat des minorités : les allogènes basanés, « racialistes », « indigénistes », et autres « décoloniaux », sont en guerre contre le Blanc ; les végans, végétariens, végétariens, antispécistes contre les amateurs de viande et de charcutaille; les écolos-bobos, contre les voitures, le diésel, les chasseurs ; les LGBT+++, contre les hétéros ; les féministes, contre les « machos » libidineux ; les racailles contre les flics, etc., sans parler des Islamistes – modérément radicaux ou radicalement modérés – qui, eux, sont en guerre contre à peu près tout le monde pour que le pays du « Dar al-Harb », (le domaine de la guerre : دار الحرب) devienne le « Dar al-Islam » (le domaine de la soumission à Dieu (دار الإسلام), car toute terre foulée par l’islam appartient à l’islam. Les Musulmans le disent ouvertement et les Occidentaux ne veulent pas les croire.
Nous, Gaulois, nous aimerions bien que le matamore vibrionnant qui menace Poutine soit d’abord capable de ramener la paix dans « les territoires perdus de la République » avant de vouloir engager les pays européens dans ce qui serait sans doute la troisième guerre mondiale. Après tout, ne dit-on pas « Jamais deux sans trois » ? Mais contentons-nous, pour l’instant, de parler de la situation chez nous, en France. Toutes ces divisions imposées par des minorités, qui fracturent un peu plus notre nation d’année en année, sont entretenues par le pouvoir qui rêve d’une France qui deviendrait un simple « land » de l’Europe. Au final, la victime expiatoire est toujours la même : le Franchouillard blanc, raciste, xénophobe, poujadiste, qui critique l’arrivée massive d’une immigration majoritairement musulmane, qui aime son pays pour son passé et ses traditions, et qui s’entête – l’imbécile ! – à toujours voter à droite. Catalogué dans le camp de la « Fachosphère » par tous ceux qui font la loi et l’opinion dans le pays, on ne lui autorise plus que trois choses : se taire, travailler beaucoup et payer toujours plus d’impôts, lesquels servent, du moins en partie, à assurer le train de vie ou la survie de feignasses assistées, très majoritairement allogènes.
Macron ose jouer les durs mais il lèche les babouches de Tebboune, et lui adresse des salamalecs incantatoires pour qu’il cesse de clamer haut et fort sa détestation de la France.
Alors même que ce dernier vient de faire voter une loi criminalisant la colonisation française (de 1830 à 1962). Le Parlement algérien a adopté cette loi à l’unanimité. Debout dans l’hémicycle, les députés, écharpe aux couleurs du drapeau algérien autour du cou, ont applaudi le passage du texte qui fait porter à l’État français «la responsabilité juridique de son passé colonial en Algérie et des tragédies qu’il a engendrées». Et ce crâne d’œuf de Barrot, ministricule des affaires étrangères, a constaté que cette loi était : « une initiative manifestement hostile, à la fois à la volonté de reprise du dialogue franco-algérien, et à un travail serein sur les enjeux mémoriels». Mais de qui se moque-t-on ? Allons-nous supporter encore longtemps de nous faire rouler dans le couscous par l’Algérie ? Il faudra bien, un jour, siffler ENFIN la fin de la partie !
Je dois manquer de charité chrétienne car j’avoue qu’il m’arrive de sourire chaque fois que Macron se ridiculise ou se fait humilier. Le problème, c’est qu’avec lui, c’est aussi la France qui est humiliée, salie, rabaissée, bafouée. Ce type nous déshonore. Il méprise son pays et il insulte les Français dès qu’il est à l’étranger. Depuis son élection en 2017, ce cabot vaniteux aura TOUT raté. Il est devenu une sorte de François Hollande, certes plus présentable mais ô combien plus néfaste ! C’est incontestablement le pire des présidents de la V° République qui a pourtant connu bon nombre de tocards, d’incapables, d’aigrefins et de voyous. Il nous a brouillés avec toute l’Afrique Noire francophone. Avec l’Afrique du Nord, les pays du Maghreb, sa position a été encore plus ambiguë. Après avoir qualifié l’œuvre française en Algérie de « crime contre l’humanité », il n’a pas cessé de lécher les babouches des Algériens. Il a même demandé au gauchiste Benjamin Stora un rapport qui n’est rien d’autre qu’une repentance honteuse de la France à l’égard de l’Algérie ex-française. De son côté, Abdelmadjid Tebboune l’humilie et le roule dans la semoule. Il s’allie les bonnes grâces de son peuple en tapant sur l’ancien colonisateur honni. Il évite ainsi de parler de 70 ans d’incompétence et de corruption de la part des caciques du FLN. Comme disait Pierre Laval « pour collaborer, il faut être deux » or les concessions avec Alger sont toujours à sens unique.
Nous avons chez nous une « cinquième colonne » maghrébine qui a appris, dès l’enfance, à détester la France ; les Algériens étant les plus virulents, les plus haineux, à notre égard. Pour ma part, j’ai tiré un trait définitif sur l’Algérie. J’ai écrit plusieurs livres (1) et des dizaines d’articles sur le sujet. C’est fini, je n’en écrirai plus car j’en ai marre de voir la France se coucher, se prostituer et faire amende honorable envers un pays auquel elle a tout donné et qui n’a même pas la reconnaissance du ventre. Tout ce qui tient encore debout, tout ce qui fonctionne encore, a été construit par la France entre 1830 et 1962 (et même après). Chaque année, autour du 19 mars, nous avons droit à une repentance honteuse de la part de toute notre classe politique et à des articles tendancieux d’une presse (majoritairement de gauche) culpabilisant notre colonisation.
Je rappelle, juste pour mémoire, que l’Algérie est le seul pays au monde à avoir, dans son hymne national, un couplet menaçant carrément notre pays. Et, par veulerie, nous tolérons ça !
Sur la colonisation et la guerre d’Algérie, nous aurions pu, nous aurions dû, laisser le temps faire son ouvrage. Il cicatrise les plaies, favorise l’oubli et parfois même, le pardon (2). Mais en février 2017, Macron a qualifié l’œuvre française en Algérie de « crime contre l’humanité ». Depuis, en pompier pyromane, il n’a cessé de souffler sur la braise. C’est sciemment que je parle de braise, en pensant à deux films « engagés »: « Chronique des années de braise » de Lakhdar-Hamina (3) sorti en 1975, et « Des feux mal éteints » de Serge Moati (4), sorti en 1994.
Or, Tebboune se moque des gesticulations françaises comme de sa première djellaba. Ce qu’il attend, c’est un acte de contrition en bonne et due forme, avec, à la clé, des indemnisations pour les crimes que nous aurions commis en Algérie. Devant une France veule, faible, lâche, il ne faut pas s’étonner de voir des Algériens (ou des Franco-Algériens) manifester et saccager les vitrines de nos grandes villes, en brandissant des drapeaux algériens, lors de la victoire de leur pays (car pour eux la France n’est pas leur pays) à la coupe d’Afrique de football.
D’une colonisation, exemplaire à plus d’un titre, nous avons fait un motif de culpabilité et de contrition ; nous avons transformé une guerre gagnée militairement en défaite ; nous avons bradé notre autosuffisance énergétique en abandonnant les hydrocarbures sahariens.
Nous avons parqué dans des camps insalubres les Harkis fidèles à la France (quand nous ne les avons pas livrés désarmés aux égorgeurs du FLN) tandis que nous déroulions le tapis rouge aux fellaghas. Donc, si nous devons faire repentance, c’est d’avoir abandonné l’Algérie française.
Ferhat Abbas a déclaré : « L’œuvre de la France est admirable! Si la France était restée vingt ans de plus elle aurait fait de l’Algérie l’équivalent d’un pays européen. » Il devait ajouter sur le tard : « La France a commis un crime : elle a livré le peuple algérien aux tueurs et aux assassins. »
Je rappelle que Ferhat Abbas était un homme d’État algérien, rallié au FLN durant la guerre d’Algérie, président du Gouvernement provisoire de la République algérienne de 1958 à 1961.
Albert Camus a dit : « L’Algérie, on n’en guérit jamais ». Pour ma part, je suis guéri et je me dis que si Tebboune veut rappeler tous les ressortissants algériens qui vivent chez nous (souvent de trafics illicites ou d’aides sociales), grand bien lui fasse ; on ne les retiendra pas ! Ajoutons, pour que la mesure soit complète, qu’il faudrait également supprimer la double nationalité, le regroupement familial, le droit du sol, et les accords de 1968 qui favorisent l’arrivée massive d’Algériens en France.
Si Tebboune n’aime pas la France, qu’il garde ses ressortissants chez lui ! Il serait grand temps de faire mentir Coluche qui disait : « Dans le divorce entre la France et l’Algérie, c’est la France qui a obtenu la garde des enfants…». Quant à Macron, s’il veut jouer les durs, qu’il ose hausser le ton avec l’Algérie et qu’il remette en cause les accords de 1968. Mais il ne le fera pas !
Eric de Verdelhan
1)- « Requiem pour l’Algérie française » (2012) ; « Oran le 5 juillet 1962 (et quelques massacres oubliés)» (2017) ; « Hommage à NOTRE Algérie française » (2020).
2)- Il va sans dire que, dans mon esprit, le pardon est dû aux « Pieds noirs » et aux Harkis abandonnés par la France. Nous ne devons RIEN à l’Algérie qui, elle, nous doit son existence, son industrialisation, ses infrastructures, la découverte de ses hydrocarbures…etc.
3)- « Chronique des années de braise », film algérien réalisé par Mohammed Lakhdar-Hamina, sorti en 1975 et qui, comme par hasard, remporta la Palme d’or au Festival de Cannes.
4)- « Des feux mal éteints », film français de Serge Moati, sorti en 1994, sur la guerre d’Algérie.




























.jpg)






French (CA)