NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Après la belle victoire de l’Olympique lyonnais (2-0) contre Lorient ce dimanche à domicile, découvrez ce qui a plu, et déplu, à la rédaction du Figaro.
TOPS
Endrick et Tolisso en sauveurs
Piqué au vif après avoir démarré la rencontre sur le banc, Endrick a été l’un des grands artisans de la victoire de l’Olympique lyonnais à domicile face aux FC Lorient ce dimanche (2-0). Entré après la pause, le prodige brésilien a d’entrée été très percutant, perturbant la défense bretonne. Sa passe décisive pour le but du 1-0 de Roman Yaremchuk est parfaite, dans le bon tempo (50e).
L’attaquant prêté par le Real Madrid a parfois péché par excès d’individualisme, voulant à tout prix marquer, mais son activité incessante a probablement suffi à Paulo Fonseca, qui attendait que son joueur se réveille après plusieurs matches ratés. La stratégie de l’entraîneur portugais a finalement payé.
L’entrée, au même moment, de Corentin Tolisso a également été un grand succès. Le champion du monde 2018 a permis à l’OL de stabiliser son milieu de terrain, avant de marquer le but du break (56e), quelques minutes après l’ouverture du score. Le Français a maîtrisé ses coéquipiers, portés par l’euphorie, avant de gérer la fin de rencontre. Un vrai capitaine.
Greif infranchissable
Avant la rencontre, le portier lorientais Yvon Mvogo assurait que Dominik Greif était l’un des meilleurs gardiens de Ligue 1. Le Slovaque n’a pas fait mentir l’international suisse ce dimanche au Groupama Stadium. Impeccable sur toutes les frappes lorientaises, il a sauvé l’OL une première fois en détournant la tête de Bamba Dieng (45e+3).
Impérial sur tous les ballons aériens dans sa surface, Greif a enchaîné les parades. Il a sorti un arrêt exceptionnel en se détendant de tout son long sur une frappe piégeuse d’Arthur Avom (81e), à ras de terre. Le portier lyonnais a ensuite empêché Panos Katseris de frapper dans le temps additionnel grâce à un très bon placement avant de réaliser une parade de grande classe de la main droite, sans bouger, à la dernière seconde du match. Une intervention qui rappelle un certain Manuel Neuer (l’arbitre avait finalement sifflé une faute en faveur des Gones) !
Yaremchuk, le travailleur de l’ombre
Toujours bien placé, Roman Yaremchuk n’attendait qu’un bon ballon pour marquer son premier but en Ligue 1. Ce fut chose faite dès le retour des vestiaires lorsque l’Ukrainien a très bien placé sa tête après avoir reçu une belle passe d’Endrick, lançant les Gones vers une première victoire depuis deux mois. L’ancien attaquant du Benfica Lisbonne a multiplié les replis défensifs, ce que les supporters lyonnais n’ont pas manqué de remarquer. Ils l’ont applaudi à sa sortie à la 86e minute. Match référence pour Roman Yaremchuk.
Pagis le magicien
Pablo Pagis n’a pas pu empêcher la défaite des siens ce dimanche mais l’ailier de 23 ans a fait le spectacle sur la pelouse du Groupama Stadium. Le Français aurait pu voir s’ajouter plusieurs passes décisives à son compteur si Bamba Dieng n’avait pas raté une multitude de grosses occasions (à la 59e minute notamment).
Sans complexe, le Lorientais a même tenté un retourné acrobatique en pleine surface de réparation (65e), en vain. Il a distribué un grand nombre de passes tranchantes, entre les lignes, pour déstabiliser le bloc lyonnais. En vrai leader offensif, Pagis a tiré tous les coups de pied arrêtés importants. Tous étaient bien frappés, à l’exception d’un coup franc (79e). Ses dribbles chaloupés ont fait danser les Gones à plusieurs reprises. Sa louche bien sentie sur Afonso Moreira (82e) a été le clou du spectacle.
FLOPS
Une première mi-temps sans saveur
45 premières minutes fades où il ne s’est presque rien passé. Aucun tir dangereux à part la tête de Bamba Dieng, arrêtée par Dominik Greif au bout du temps additionnel. Le onze de départ de l’OL ne donnait pas très envie et ce premier acte n’a pas donné tort à ces mauvaises impressions. Sans vrai créateur, ni offensif capable d’être vraiment remuant, les Rhodaniens ont dominé, sans rien proposer.
Les hommes d’Olivier Pantaloni auraient pu en profiter pour ouvrir le score mais ils sont, eux aussi, tombés dans ce faux rythme ennuyeux. La possession était largement en faveur des Gones (environ 60%) mais le public lyonnais ne s’y trompait pas en sifflant ses joueurs dès que l’arbitre a renvoyé les 22 acteurs aux vestiaires. Heureusement, la deuxième période a été bien plus intéressante.
Ghezzal inexistant, Moreira pas en forme
Inexistant, c’est sans doute le mot idéal pour décrire la performance de Rachid Ghezzal ce dimanche. L’Algérien, de retour à Lyon depuis l’été 2025 après un passage en Turquie, n’a pas pesé sur la rencontre. Le natif de Décines-Charpieu, où a été construit le Groupama Stadium, n’arrive plus à faire la moindre différence. À 33 ans, il paraît déjà être au crépuscule de sa carrière.
Afonso Moreira, lui, a encore de belles années devant lui mais n’a pas montré son meilleur visage face à Lorient. Souvent pris à deux par les Merlus car identifié comme le principal danger en première mi-temps, le Portugais n’a jamais réussi à se procurer l’occasion qui aurait pu permettre à l’OL de marquer. Il a été un peu plus en vue en seconde période, en étant tout de même éclipsé par l’entrée d’Endrick.
Bamba Dieng a vendangé
Bamba Dieng n’a pas été mauvais mais a bien trop raté. Le Sénégalais a eu plusieurs fois l’occasion de marquer mais est tombé sur un Dominik Greif en grande forme en fin de première mi-temps. L’ancien Marseillais aurait aussi pu réduire l’écart quelques instants après le deuxième but lyonnais mais a frappé juste à côté du poteau droit, cherchant à éviter le gardien slovaque, qui était bien sorti. Difficile de lui en vouloir tant il a sauvé Lorient depuis le début de la saison. C’est aussi ce que pense son coéquipier Bamo Meïté, sans rancune.


2 month_ago
62


























.jpg)






French (CA)