Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Ligue des champions : PSG, refroidir Anfield et finir le travail

2 month_ago 27

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Marquinhos et ses coéquipiers doivent s’attendre à souffrir ce mardi soir.

Marquinhos et ses coéquipiers doivent s’attendre à souffrir ce mardi soir. Lee Smith / REUTERS

Après leur démonstration à l’aller, les Parisiens se rendent à Liverpool ce mardi, en quarts de finale retour de Ligue des champions. Avec le même résultat à la clé que l’an dernier ?

Le PSG en demi-finales de Ligue des champions ? Peut-être. Mais ce n’est pas encore fait. Loin de là. Avant le match aller, mercredi dernier, au Parc des Princes, les champions d’Europe étaient déjà présentés comme les grands favoris face à des Reds mal en point. Ça ne les a pas empêchés d’attaquer la rencontre le mors aux dents, sans une once de suffisance. Attitude irréprochable, mentalité de champions. De la première à la dernière minute, ils ont tout donné, comme si leur vie en dépendait. Assez pour assumer ce statut de favori et l’emporter 2-0 face à une équipe de Liverpool dépassée.

Pas cher payé pour les joueurs d’Arne Slot, qui n’ont pas vu le jour et auraient sans doute mérité de rentrer en Angleterre avec une addition plus corsée. Paris débarque donc à Anfield, ce mardi (21h, Canal+), pour le match retour, fort d’une avance confortable, mais certainement pas définitive. «On a laissé Liverpool en vie pour le match retour»résume Matvey Safonov, qui avait passé une soirée (très) tranquille à l’aller. Elle le serait beaucoup moins cette fois, pas de doute. Aucun excès de confiance ne sera autorisé. Les Reds sont peut-être malades. Ils ne sont toutefois pas morts. Et surtout, ils ne présenteront pas le même visage que lors de la première manche, c’est sûr.

Passer la publicité

Dans la douleur l’an dernier à Anfield

Il n’y a qu’à se souvenir de la double confrontation de l’an dernier pour s’en convaincre. Autant le PSG aurait «mérité de l’emporter 4-0 à l’aller», dixit Arne Slot, autant ça n’aurait pas été un scandale que Liverpool s’adjuge le retour. Au final, ce sont les Reds qui l’avaient emporté 1-0 à l’aller et les Parisiens avaient eu le dernier mot au retour, aux tirs au but (0-1 ap, 1-4 tab).

À lire aussi «C’est normal d’être plus motivé en Ligue des champions» : Khvicha Kvaratskhelia, le «Monsieur Plus» du PSG en C1

À l’image de l’état d’esprit affiché au Parc, les joueurs de Luis Enrique ne se laisseront sans doute pas griser par les éloges qui pleuvent en ce moment. Ils savent ce qui les attend sur la pelouse de cette enceinte mythique d’Anfield. Ils vont souffrir. Ils devront sortir le grand jeu. Et ne surtout pas traverser la Manche en visant à simplement défendre leur avantage de deux buts.

À VOIR AUSSI - Luis Enrique après PSG-Liverpool (2-0) en quart de finale aller de C1 : «Dommage de ne pas avoir marqué davantage»

Pour ce qui est de ce dernier point, aucune inquiétude. Les Rouge et Bleu ont payé pour voir l’an dernier à Birmingham, lors de leur quart de finale retour face à Aston Villa (3-1, 2-3). La leçon a été retenue. Dans tous les cas, le Paris Saint-Germain n’est pas outillé pour faire autre chose que jouer, attaquer, pousser, presser, prendre des risques. C’est la philosophie de Luis Enrique. C’est l’ADN de cette équipe. Évidemment, ça ne peut pas toujours être aussi simple que lors du match aller, autant à sens unique, avec par exemple aucun tir cadré des visiteurs. Il y a un adversaire. Et un adversaire de qualité. C’est la Ligue des champions. C’est Liverpool. C’est Anfield. Ce sera ouvert, ce sera chaud. Sauf à imaginer un scénario semblable au match à Chelsea (0-3), quand Paris avait plié à l’affaire en 15 minutes, il faudra se battre, souffrir.

En mode guerrier

D’autant que cette fois, il ne faudra pas compter sur les exploits de Gianluigi Donnarumma, si brillant sur le terrain des champions d’Angleterre en titre, pour sauver la maison. À voir si Matvey Safonov aura la même réussite. Bonne nouvelle ? Bradley Barcola est de retour. Une corde de plus à l’arc de Luis Enrique, qui attend toujours de pouvoir compter sur Fabián Ruiz. En l’absence de ce dernier, Warren Zaïre-Emery a toutefois retrouvé de sa superbe, à l’image de la prestation du titi de 20 ans au match aller. Pas sûr que l’Espagnol retrouvera une place de titulaire à son retour de blessure...

À lire aussi Après la peur et le non-match, Liverpool peut-il raisonnablement y croire face au PSG ?

Passer la publicité

Toujours est-il que ce sont des Parisiens en mode combat, en mode guerrier, en mode chiffonnier, qui devront se présenter à Anfield. C’est à ce prix que le PSG ralliera le dernier carré de C1 pour la troisième fois de suite, avec une opposition face au Bayern Munich ou au Real Madrid (2-1 à l’aller) en ligne de mire. Une demie en forme de finale avant la lettre que certains supporters et/ou observateurs ont déjà en tête. Les Rouge et Bleu, eux, n’ont pas ce loisir, pas la liberté de se projeter au-delà de ce mardi. Il faut finir le travail.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway