Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

LFI : un parti nazislamiste ?

3 month_ago 39

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

LFI (et son satellite pseudo-écologiste EELV) semble un objet sans équivalent dans la gauche française récent. Curieusement c ‘est avec l’aile gauche du parti nazi, les « strasseristes », que les parallèles troublants ne manquent pas. Malgré l’écart historique est immense, les logiques de rupture nationale, d’autoritarisme , d’antisémitisme et de racialisation du politique méritent un examen .

Depuis les attaques du 7 octobre 2023 et la position ambiguë de La France insoumise (LFI) sur le Hamas, une question gênante refait surface dans les cercles intellectuels : cette gauche-là serait-elle en train de renouer, sans le savoir, avec les pires travers des doctrines autoritaires du XXe siècle ?1 L’histoire politique comparée nous oblige à regarder en face ce qui, dans l’ADN de certains courants extrémistes, peut conduire à des impasses morales et démocratiques.

Pour comprendre ce qui rapproche (et oppose) le discours de LFI de celui de l’aile gauche du Parti nazi (les « strasseristes »), il faut replonger dans le programme de ces deux tendances, puis analyser leur convergence troublante sur la méthode : la haine du système, la tentation autoritaire et, surtout, l’antisémitisme et la racialisation du discours politique.

Le programme de l’aile gauche nazie : le « socialisme » contre les Juifs

L’aile gauche du NSDAP, incarnée par les frères Otto et Gregor Strasser et un certain Joseph Goebbels avant son changement de camps, n’est pas un parti parallèle. C’est une faction interne, puissante entre 1925 et 1930, qui prospère dans l’Allemagne industrielle du Nord (Ruhr, Berlin, Saxe).

Le cœur de leur programme ? Un nationalisme révolutionnaire, anticapitaliste et farouchement antisémite. Pour les strasseristes, le mal absolu, c’est la « finance internationale », la « ploutocratie », qu’ils identifient systématiquement aux Juifs. Leur « socialisme » est un socialisme de la haine : il s’agit de briser les grands trusts, de partager les grands domaines agricoles (les Junker) et de redonner sa fierté au petit peuple allemand, mais uniquement à condition qu’il soit de « sang pur ».

Leur doctrine peut se résumer ainsi :
– Économie : anticapitalisme viscéral, nationalisation des grands groupes, retour à une économie artisanale et corporatiste.
– Société : une communauté nationale (Volksgemeinschaft) débarrassée de l’emprise de l’argent, mais hiérarchisée et excluante.
– Ennemi désigné : le « grand capital » et les Juifs, confondus dans un même complot.

L’histoire retiendra que cette aile de gauche sera éliminée lors de la Nuit des Longs Couteaux en 1934. Pourquoi ? Parce qu’elle gênait Hitler, qui avait besoin de l’argent des industriels pour accéder au pouvoir. Gregor Strasser est assassiné dans sa cellule, et son idéologie meurt avec lui… du moins en apparence.

Le programme de La France insoumise : un logiciel économique similaire, mais une inversion des cibles

La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon présente un programme économique qui partage une certaine parenté avec les strasseristes : la haine des élites, la dénonciation des « riches », et un État fort.

Si le programme économique montre une convergence de ton (antilibéralisme, nationalisations), c’est dans la pratique politique et la dérive identitaire que les ressemblances troublantes apparaissent.

La construction d’un ennemi intérieur « essentialisé »
Les strasseristes voyaient le Juif comme l’incarnation du mal capitaliste. Le discours était économique, mais la cible était raciale. Chez LFI, on observe un glissement similaire, mais avec une inversion des signes : l’ennemi n’est plus seulement le Juif, mais le Blanc 2, le « colonialiste » mais uniquement européen, le « sioniste », le soit-disant « dominant ».

Sans que le mot « race » soit écrit dans le programme, il est devenu le prisme d’analyse principal de nombreux cadres insoumis.
Les déclarations se multiplient :
– Le député Carlos Martens Bilongo, en décembre 2025, s’en prend aux Blancs lors d’une émission : « On va leur montrer qu’on est plus nombreux et qu’on est plus intelligents. S’ils voulaient faire des gosses, ils avaient qu’à s’aimer. »
– Danièle Obono qualifie la Fête de l’Humanité d’« entre-soi de Blancs », ajoutant que cela lui fait « honte ».
– Sébastien Delogu estime que « seul un racisé » ( un non-Blanc) doit diriger certaines villes de Seine-Saint-Denis.

Ce discours, qui oppose systématiquement les « racisés » aux « Blancs », reprend la structure binaire des nationalismes ethniques : « eux » contre « nous ». La différence avec les strasseristes ? Chez ces derniers, la race supérieure (aryenne) devait dominer. Chez LFI, la race soit-disant dominée (non-blanche) doit désormais prendre sa revanche politique. C’est un renversement, pas une rupture de logique.

L’antisionisme comme nouveau visage de l’antisémitisme

Les strasseristes étaient ouvertement antisémites. LFI affiche un antisionisme virulent. Mais où se situe la ligne rouge ?

Depuis le 7 octobre 2023, LFI refuse de qualifier le Hamas de mouvement terroriste. La députée européenne Rima Hassan, figure montante du parti, a qualifié l’action du Hamas d’« action légitime dans le cadre du droit des peuples colonisés ». Un tel vocabulaire – la légitimation d’un massacre antisémite au nom de l’antiracisme – était jusqu’alors impensable dans la gauche française.

Rima Hassan dessine le portrait d’une élue dont le discours, systématiquement centré sur la dénonciation radicale d’Israël, emprunte régulièrement à des thématiques identifiées comme antisémites par les institutions juives, les historiens et une partie de la classe politique3: thème du pouvoir occulte juif (tweet « À la demande du Crif »), mythe du crime rituel (accusation de « vol d’organes »), inversion mémorielle (comparaison sionistes/nazis), appels implicites à la violence (« jusqu’à la dernière goutte de sang »), légitimation du Hamas .

La convergence avec l’aile gauche nazie devient alors métaphysique : les strasseristes voulaient détruire le capitalisme juif ; LFI, dans sa frange la plus radicale, travaille à délégitimer l’existence juive sous forme étatique. Le support idéologique a changé, mais la cible symbolique (le Juif, l’État juif) reste la même. En outre LFI et ses partisans se livre à une véritable chasse aux juifs en soutenant l’ostracisme de personnalités intellectuelles et artistiques d’origine juive.

L’assise sociologique étroite mêlant petits bourgeois et islamistes

Malgré leur discours, ces « socialistes » ne sont pas marxistes. Les deux mouvements méprisent le peuple, privilégiant la petite bourgeoisie qui constitue l’essentiel de leurs cadres et une partie importante de leurs électeurs. Le profil militant de LFI est souvent jeune, étudiant ou issu des classes moyennes détenteur d’un diplôme peu valorisé et vivant dans les grandes métropoles.

LFI vise aussi un électorat constitué de populations issues de l’immigration (maghrébine, africaine subsaharienne), à forte identité musulmane et de tradition antisémite.

Le principal auteur qui a théorisé une alliance entre LFI et l’islamisme est Omar Youssef Souleimane, journaliste syrien réfugié en France, né en 1987. Son livre « Les Complices du mal » (Plon, octobre 2025) est consacré à cette thèse. Dès sa sortie, l’ouvrage a suscité une vive polémique, notamment parce que les avocats de LFI ont tenté d’en obtenir communication avant publication, ce qui a été interprété comme une tentative de censure.

Bien entendu le parti nazi ne pouvait prétendre capter l’électorat musulman absent d’Allemagne à l’époque. Mais contrairement à l’image d’un Hitler uniquement obsédé par la pureté raciale aryenne, le Führer nourrissait une grande admiration pour l’Islam. Dans ses conversations privées, il louait l’Islam comme une foi « forte », « agressive » et « martiale » . L’islam lui apparaissait comme une religion de soldats, exaltant le courage et le sacrifice. Heinrich Himmler, chef de la SS, partageait cette vision, voyant dans la promesse du paradis aux martyrs une doctrine « très pratique pour les soldats » .

L’autoritarisme plébiscitaire
Enfin, les deux mouvements partagent une méfiance instinctive envers les corps intermédiaires et un goût prononcé pour le chef providentiel. Les strasseristes voyaient en Hitler, un temps, l’homme qui allait balayer la République de Weimar. LFI, de son côté, propose une VIe République qui affaiblirait le Parlement au profit d’un exécutif fort. Il promeut la violence politique, grâce à ses milices, du type de la Jeune Garde.

Jean-Luc Mélenchon, dont le culte de la personnalité est devenu un trait distinctif du mouvement, incarne cette figure du tribun autoritaire qui, comme les strasseristes, n’hésite pas à purger les opposants internes (départs de Clémentine Autain, d’Alexis Corbière, de Raquel Garrido) au nom de la « ligne » et de la « révolution citoyenne ».

La logique profonde – le rejet des Lumières universelles au profit d’un combat des races, la haine obsessionnelle d’un ennemi désigné (Israël/les Juifs), l’appel à un État fort et autoritaire, et la violence systématique – dessine un arc idéologique inquiétant.

L’aile gauche du nazisme a été éliminée par Hitler parce qu’elle était trop « sociale ». Mais son logiciel – mêler la lutte des classes à la haine raciale – n’a pas disparu. Il a simplement changé de camp. Aujourd’hui, une partie de l’extrême gauche française, sous couvert d’antiracisme et de tiers-mondisme, reconstruit un discours où la race est devenue la matrice unique de lecture du monde. Et où l’antisémitisme, sous son nouveau visage antisioniste, retrouve une respectabilité. Sa proximité idéologique avec la mouvance islamiste peut faire penser à une mouvance nazislamiste. En tous les cas elle l’éloigne de la gauche républicaine, laïque et universaliste.

Jean Lamolie

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway