La semaine dernière, Le Temps a publié un article sur les dégâts causés par l’extraction d’or au Ghana, le plus gros producteur du métal en Afrique et l’un des principaux partenaires de la Suisse en la matière. Le texte a fait réagir le Fonds mondial pour l’engagement de la communauté et la résilience (GCERF), une organisation internationale basée à Genève spécialisée dans la prévention et la lutte contre l’extrémisme violent.
L’impact des activités extractives sur les forêts s’est précisé ces dernières années, alors que les cours de l’or dopent l’orpaillage. Ces dégâts ne sont toutefois que la «partie visible de l’iceberg», selon Alessia Polidoro, autrice principale d’un rapport du GCERF publié en mai et qui met en lumière les conséquences sécuritaires du «galamsey» – ainsi nomme-t-on l’écosystème qui s’est développé autour des mineurs artisanaux, souvent illégaux, au Ghana.


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