Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Les médecins sur la ligne de front de la guerre de gangs

1 month_ago 21

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Lorsque les sirènes d’ambulance retentissent dans les rues de Sept-Îles, les équipes de l’urgence se préparent à toutes éventualités. Dans la nuit du 20 au 21 juin, deux hommes blessés par balle sont transportés à l’hôpital après une fusillade sur l’avenue Iberville. À ce moment, le chef de service, Mathieu Maltais, est le seul médecin à l’urgence.

 C’était au milieu de la nuit, il y a des gens qui ont entendu des coups de feu et qui nous ont appelés. […] On est toujours un peu sur le qui-vive quand ça arrive, se souvient le médecin de famille. Le lieu du crime étant à deux rues de l’hôpital, l’ambulance est arrivée rapidement après.

Pendant ses dix premières années de pratique à Sept-Îles, Mathieu Maltais n’avait presque jamais vu de traumatismes par balle, une situation qu’il qualifiait alors d’exceptionnelle. Une réalité qui a changé au cours des deux dernières années, selon lui.

C'est quelque chose qui est plus récent dans ma pratique.

Mathieu Maltais devant l'urgence de Sept-Îles.

Mathieu Maltais affirme que les blessures par arme à feu sont plus fréquentes au cours des deux dernières années.

Photo : Radio-Canada / Nicolas Bougeard

Selon la criminologue Maria Mourani, la Côte-Nord est aujourd’hui le théâtre d’une guerre de territoire liée au trafic de stupéfiants, qui n’existait pas dans la région avant 2023. Le territoire était alors sous le contrôle d’une seule organisation criminelle, les Hells Angels.

Pour ces groupes, la violence est un véritable outil de travail qui sert non seulement à prendre des territoires, mais qui représente aussi un capital symbolique. L’objectif de ces actes de violence, tels que des fusillades ou des incendies criminels, est d’intimider et asseoir une réputation qui leur permet, ultimement, de générer davantage d’argent.

 On va être violent pour montrer qu’on est dangereux.

Une femme regarde la caméra en souriant, dans une salle de conférence, à Kelowna, le 17 octobre 2025.

La criminologue Maria Mourani lie la hausse des fusillades à une guerre de territoire pour le trafic de stupéfiants. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Matisse Harvey

Des traumatismes complexes

Cette nouvelle réalité oblige les soignants à s’adapter. Même si les équipes de l’urgence sont formées pour intervenir face à ce genre de situation, soigner des blessures par arme à feu comporte des défis supplémentaires.

Les traumatismes par balle sont pénétrants et créent des dommages internes souvent aléatoires et très complexes, explique Mathieu Maltais.

 Quand les balles rentrent à l’intérieur, des fois, elles peuvent se retrouver à côté d’un vaisseau sanguin, illustre-t-il, soulignant le risque d’hémorragies. Les projectiles peuvent aussi faire éclater les os  en 1000 morceaux.

Face à ces traumatismes majeurs, l’Hôpital de Sept-Îles atteint rapidement ses limites. L’établissement n’est pas équipé pour procéder à des soins aussi complexes. Le rôle de l’équipe médicale consiste donc à évaluer l’étendue des blessures et à stabiliser les patients avant un potentiel transfert vers Québec.

Deux voitures de policiers avec les gyrophares allumés sont stationnées devant un immeuble à logements.

Un logement a été perquisitionné en lien avec la fusillade sur l'avenue Iberville. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada

La prise en charge d’une victime par balle peut monopoliser l’équipe médicale pendant plusieurs heures. En conséquence, les délais d’attente s’allongent pour les autres patients de l’urgence. Les cas où la vie est en danger doivent être traités en priorité.

Bien que le chef de service de l’urgence juge ces interventions stimulantes, il reconnaît qu’elles génèrent un grand niveau de stress, en particulier pour des équipes qui ne sont pas habituées à ce genre de traumatismes.

Pour s’adapter à cette hausse des actes de violence armée, Mathieu Maltais se prépare. Le médecin continue de se former et révise les protocoles, afin de s’assurer d’être toujours prêt à intervenir de manière optimale.

Face à cette dynamique criminelle, la Côte-Nord se trouve particulièrement démunie, selon Maria Mourani. Bien que les opérations policières de répression se soient multipliées ces dernières années, elle insiste sur l’urgence d’investir dans la prévention pour empêcher les jeunes de se faire embrigader par ces groupes.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway