NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Les chiffres des dépenses effectuées par les candidats aux dernières élections municipales à Edmonton sont désormais publics. Ils montrent que ce ne sont pas les candidats qui ont dépensé le plus durant la campagne électorale qui l’ont souvent emporté.
Le cas du maire Andrew Knack est emblématique à cet égard. Il a dépensé 240 770 $ pour remporter la course à la mairie, une somme nettement inférieure à celle dépensée par son principal adversaire, Tim Cartmell, soit 812 472 $.
Brendan Boyd, enseignant de sciences politiques à l’Université MacEwan, explique que, bien que l’argent joue un rôle important dans la mobilisation des électeurs, cela ne veut pas dire pour autant qu’il est déterminant à coup sûr : L’argent compte, mais pas toujours.

Lors de la dernière campagne électorale, Andrew Knack a dépensé un montant plus de trois fois inférieur à celui dépensé par son principal adversaire, Tim Cartmell. (Photo d'archives)
Photo : CBC / Travis McEwan
Tim Cartmell, qui s’était présenté sous la bannière du parti municipal Better Edmonton, a attiré de nombreux dons importants provenant de particuliers et d’entreprises actives dans l’immobilier ou le développement.
Andrew Knack a, quant à lui, reçu des dons provenant principalement de petits donateurs individuels.
Selon Brendan Boyd, le contexte dans lequel avait lieu le scrutin était favorable aux candidats se présentant comme des représentants des gens ordinaires plutôt que des élites.
Dans un contexte de plus en plus populiste, il pourrait devenir utile de pouvoir dire : "Non, je n’ai pas beaucoup d’argent".
Le gouvernement conservateur de Danielle Smith a adopté une modification de l’Election Statutes Amendment Act, soit la loi régissant le système électoral provincial, et plafonné à 5000 $ le montant total qu’une entreprise ou un particulier peut remettre à un candidat sous forme de don pour sa campagne électorale.

Tim Cartmell, candidat vaincu à la course à la mairie d'Edmonton, a dépensé plus de 800 000 $ lors de la dernière campagne électorale. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Manuel Carillos Avalos
Stephen Carter, un stratège politique connu en Alberta, s’insurge contre ce plafonnement, qu’il qualifie de mesure catastrophique parce que le nombre de donateurs n'est pas illimité.
M. Carter, qui a travaillé pour la campagne de Better Edmonton de Tim Cartmell, ajoute qu’il y a également le fait que les partis politiques municipaux ne peuvent collecter de fonds que pendant la période de campagne électorale. Les contraintes sont telles qu'elles commencent à freiner la démocratie.
Par ailleurs, la loi régissant les élections locales stipule que les entreprises liées entre elles sont considérées comme une seule et même entité aux fins des dons. Il existe cependant des cas où des entreprises, apparemment affiliées, ont versé simultanément des dons d’un montant maximal.
Ainsi, certains candidats ont dû retourner de l’argent à des donateurs, qui n’avaient pas compris les nouvelles règles du jeu, pour leur éviter de potentielles amendes. C’est le cas de Tim Cartmell, qui a restitué près de 17 000 $ de dons.
D'après un texte (nouvelle fenêtre) d’Emily Williams, avec les informations de Katie Teeling


2 month_ago
16



























.jpg)






French (CA)