NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Malgré un léger handicap aux deux mains, le tireur de poignet Max Jost de Notre-Dame-du-Mont-Carmel, devient tranquillement une figure montante de ce sport au Canada.
Atteint d'ectrodactylie, une malformation congénitale rare qui fait en sorte que Max n'a que deux doigts dans chaque main, mais, pour lui, ils sont suffisants pour battre les plus grands noms canadiens du tir de poignet.

Max Jost a finalement réussi à battre son rival Dan Plexman du bras droit
Photo : Gracieuseté Max Jost
Le jeune prodige est actuellement classé 5e au Canada chez les hommes seniors (220-242 lb) du bras droit, et 8e du bras gauche.
Dans la catégorie des hommes handicapés (75 kg et plus), c'est très simple : il n'a perdu qu'une seule fois du bras gauche, face à son rival Dan Plexman.
Mais deux doigts, en compétition, qu'est ce que ca change concrètement ?
Quand une personne met de la pression sur mes doigts, eh bien j'ai juste deux doigts pour retenir toute cette pression. De l'autre côté de la médaille, puisque mon pouce est fait différemment, il est très épais et ça me permet d'atteindre des positions que personne d'autre ne peut avoir, raconte l'athlète.

Les nationaux 2024 de Gatineau sont l'une des plus grande fierté de Max Jost.
Photo : Radio-Canada / Luc Lavigne
Mon plus grand adversaire que j'ai battu jusqu'à maintenant c'est l'Ukrainien Oleh Danilov, c'est le champion national dans la catégorie non handicapé et dans la catégorie super lourd, c'est l'une de mes plus grande fierté
Ça m'a pris trois ans, mais j'ai finalement pu battre tous les prof.
Cet amour pour le bras de fer a débuté au secondaire. Ce qui n'était au départ qu'un moment de détente entre amis et des paris amicaux pour savoir qui était le plus fort de l'école est vite devenu une passion.

Max se prépare déjà pour les mondiaux 2027 qui auront lieux à Ottawa.
Photo : Gracieuseté Max Jost
Max s'est rapidement retrouvé sans rival à sa mesure, battant tous ses adversaires, qu'il s'agisse d'élèves ou de professeurs.
Je ne savais même pas qu'il y avait des club de bras de fer, des compétitions, c'était vraiment pour m'amuser, pour me défouler, par la suite j'ai commencé à prendre ça plus au sérieux raconte le jeune sportif.
Nouvelle discipline paralympique?
Ses résultats et ses nombreuses médailles lui ont permis de voir grand : les Jeux paralympiques de 2032.
Le président de l'Association de bras de fer du Québec, Marc-André Campeau, est venu me voir après les Nationaux. Il m'a dit : "Max, j'aimerais vraiment ça que tu représentes le Québec et le Canada aux Jeux paralympiques de 2032", mentionne Max.

Max Jost a pu rencontrer ses plus grandes idoles, dont le Canadien Devon Larratt.
Photo : Gracieuseté Max Jost
Bien que le bras de fer ne soit pas encore une discipline officielle aux Jeux paralympiques, tout porte à croire qu'il le deviendra d'ici six ans, et Max ne veut pas rater sa chance.
Si je peux représenter notre belle province et notre beau pays, ça a vraiment été une bougie d'allumage! Si je peux représenter le Canada, je vais être honoré. Ce sera une grosse motivation, même quand c'est moins facile, ajoute l'homme fort.
Avant tout, la prochaine étape : les Mondiaux de 2027 en Ontario où il vise un podium.


3 week_ago
53



























.jpg)






French (CA)