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Alors que le recrutement d’enseignants s’améliore dans la Capitale-Nationale à l’approche de la rentrée, la situation est plus difficile dans Chaudière-Appalaches, où la proportion de postes vacants est plus élevée cette année qu’à pareille date l’an dernier.
Selon le plus récent bilan dévoilé par le ministère de l’Éducation mercredi, 237 postes d’enseignants n’avaient toujours pas trouvé preneur sur la Rive-Sud de Québec, ce qui représente une proportion de 4,6 % comparativement à 4,4 % l’an dernier.
C’est au Centre de services scolaire des Navigateurs, à Lévis, où les besoins sont les plus importants : 190 postes sont toujours vacants, ce qui correspond à 9 % des besoins en enseignement.
À l’inverse, le recrutement d’enseignants est pratiquement terminé au Centre de service scolaire de la Beauce-Etchemin, où il ne reste qu’un poste à pourvoir.
Au Syndicat de l’enseignement des Deux-Rives, qui représente les enseignants des Navigateurs, on indique que les postes qui sont toujours vacants comprennent plusieurs contrats à temps partiel. C’est sûr que ce ne sont pas des contrats alléchants, affirme sa vice-présidente, Lucie Chagnon.
Les besoins au secondaire sont très grands, en français notamment, alors que les enseignants d'anglais et de musique restent particulièrement difficiles à recruter au primaire.
Moins de postes vacants dans la Capitale-Nationale
Dans la région de la Capitale-Nationale, 210 postes sont toujours vacants, mais il s’agit d’une amélioration par rapport à pareille date l’an dernier, alors que ce nombre s’élevait plutôt à 251. La proportion est aussi en baisse, étant passée de 3,1 % en 2025 à 2,6 % actuellement.
La situation varie toutefois beaucoup d’un centre de services à l’autre. Aux Premières-Seigneuries, 151 postes d’enseignants n’ont pas trouvé preneur, alors qu’on n’en compte qu’un seul aux Découvreurs.
Dans les rangs des directions d’école, on confirme que le recrutement est un peu plus facile cette année dans la Capitale-Nationale. Les échos sont positifs, il manque moins de monde, lance André Bernier, président de l’Association québécoise du personnel de direction des écoles.
M. Bernier s’explique toutefois mal la situation aux Premières-Seigneuries puisque les chiffres rendus publics mercredi ne correspondent pas à la réalité sur le terrain, selon lui. Au moment d’écrire ces lignes, ce centre de services scolaire n'avait pas répondu à nos questions à ce sujet.
De plus, le recrutement semble encore difficile cette année dans les services de garde, ajoute M. Bernier. C’est vraiment à ce niveau-là que ça pose problème, dit-il.
Un portrait partiel
Les données dévoilées mercredi par le ministère de l’Éducation ne concernent que les postes vacants d'enseignants.
Il est pour l’instant impossible de savoir combien de postes restent à pourvoir dans les rangs des professionnels scolaires, comme les orthophonistes et les psychologues, et parmi les membres du personnel de soutien, qui comprend notamment les éducatrices en service de garde.
Avec la collaboration de Flavie Sauvageau
Plus de détails à venir


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