NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Face aux fortes perturbations des TGV Paris-Lyon après un incendie, le ministre des Transports a déclenché le plan PEGASE. Voici à quoi sert ce dispositif.
Sur le même thèmeGare de LyonSNCFTGV
Par Thomas Martin Publié le 12 juil. 2026 à 21h30
Face aux importants retards des TGV entre Paris et Lyon du fait d’un incendie en Seine-et-Marne, le ministre des Transports a annoncé le déclenchement du plan PEGASE. Ce dispositif, peu connu du grand public, est activé lors de situations exceptionnelles afin de mieux prendre en charge les milliers de voyageurs bloqués dans les gares.
Un dispositif exceptionnel pour les voyageurs en difficulté
« J’ai demandé le déclenchement du plan PEGASE », a annoncé dimanche le ministre des Transports, Philippe Tabarot, alors que les retards atteignent jusqu’à six heures sur la ligne à grande vitesse Sud-Est à la suite d’un important incendie de végétation en Seine-et-Marne.
Ce plan, dont le nom signifie Plan contre l’Engorgement des Gares en Situation Exceptionnelle, a été créé par le ministère de l’Intérieur afin d’améliorer la gestion des gares lorsque des événements majeurs perturbent durablement le trafic ferroviaire.
Éviter que les gares ne deviennent ingérables
Le plan PEGASE n’a pas pour objectif de rétablir la circulation des trains. Son rôle est d’organiser l’accueil des voyageurs lorsque des milliers de personnes se retrouvent bloquées dans une gare.
Il prévoit notamment une coordination renforcée entre la SNCF, les préfectures, les forces de l’ordre, les services de secours, les collectivités locales, les opérateurs de transport urbain et, si nécessaire, des associations de sécurité civile.
L’objectif est d’éviter les mouvements de foule, de fluidifier les circulations dans les gares et d’apporter une assistance rapide aux voyageurs les plus vulnérables.
Une meilleure prise en charge des voyageurs
Concrètement, le plan peut permettre de renforcer l’information diffusée aux voyageurs, d’ouvrir des espaces d’attente supplémentaires, d’orienter les passagers vers d’autres moyens de transport lorsque cela est possible ou encore de distribuer de l’eau et une assistance particulière aux personnes fragiles, notamment en période de fortes chaleurs.
Les compagnies de taxis sont sollicitées et il leur est demandé de converger vers la ou les gares où est attendue une grande affluence de passagers. La mairie de Paris participe au dispositif en relayant la demande sur ses « panneaux à messages variables » installés dans les rues de la capitale.
Des « chèques taxis », d’un montant de 20 ou 30 euros, sont également remis à ceux souhaitant être déposés en zone francilienne. Si le prix de la course excède le tarif inscrit sur le coupon, le voyageur règle la différence au chauffeur de taxi. Si le montant de la course est, au contraire, inférieur, le taxi ne rend pas la monnaie au client. Pour être valables, les « chèques taxis » doivent obligatoirement comporter le timbre à la date du jour (ou de la veille) ainsi que le nom de la gare distributrice.
Les services de l’État peuvent également être mobilisés pour gérer les flux de voyageurs à l’extérieur des gares lorsque la situation l’exige.
Le ministre annonce par ailleurs qu’une « cinquantaine de trains sont attendus dans la soirée ».
Un plan pensé pour les crises majeures
Le plan PEGASE est destiné aux situations exceptionnelles : accident ferroviaire, catastrophe naturelle, acte de malveillance, panne de grande ampleur ou événement climatique provoquant une interruption durable du trafic.
Son déclenchement repose sur une coopération étroite entre les autorités de l’État et les différents acteurs du transport afin de limiter les conséquences pour les voyageurs.
Déclenché en pleine vague de départs
L’activation du plan intervient alors qu’un important incendie de végétation a conduit à interrompre la circulation sur la LGV Sud-Est. Les TGV INOUI, OUIGO et TGV Lyria sont fortement perturbés, avec des retards pouvant atteindre six heures et plusieurs suppressions de trains.
Cette décision intervient également dans un contexte particulièrement sensible : le week-end marque l’un des premiers grands départs des vacances d’été et la France connaît un épisode de fortes chaleurs, compliquant encore la prise en charge des voyageurs immobilisés pendant plusieurs heures dans les gares.
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.


2 hour_ago
41


























.jpg)






French (CA)