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L'organigramme a changé ces dernières semaines chez Ecolo. Le parti possède à présent deux coprésidents à savoir Marie-Colline Leroy et Gilles Vanden Burre.
Ce dernier était invité sur RTL dimanche soir. Martin Buxant lui a rapidement interrogé sur sa rémunération. Le nouveau coprésident a alors fait preuve de beaucoup de transparence.
"J'ai découvert mon salaire cette semaine, on est aux alentours de 12.000 euros brut par mois", a-t-il répondu avant d'ajouter.
"C'est un salaire important, qui est conséquent, je m'en rends bien compte. C'est un poste à responsabilité donc on essaie de faire un équilibre entre les responsabilités et ne pas être trop décalés par rapport à ce que connaissent la plupart de nos concitoyens."
En termes de comparaison au montant gagné par les autres présidents de partis, celui de Gilles Vanden Burre est loin d'être le plus élevé.
Les salaires de Georges-Louis Bouchez et de Paul Magnette sont bien plus importants. Le président du PS est l'un des mieux payé du pays avec une somme brut qui peut dépasser les 400 000 euros par an.
Quel futur pour Ecolo ?
Gilles Vanden Burre évoque ensuite le duo qu'il formera avec Marie-Colline Leroy à la tête du parti écologiste.
"C'est un collectif, je suis ravi qu'on puisse faire cela ensemble. Les défis pour l'écologie politique sont énormes. Nous sommes complémentaires et avons des parcours de vie différents. Marie-Colline vient du monde de l'enseignement, moi de l'entreprise. Nous avons travaillé pendant 4 ans au parlement fédéral. Le leadership est partagé chez Ecolo" explique-t-il.
Le coprésident revient ensuite sur la période compliquée vécue par son parti et estime que l'écologie ne doit plus être "culpabilisante".
"Notre priorité sera d'expliquer différemment les choses, c'est-à-dire ne plus pointer des responsabilités individuelles, ne pas faire porter sur les épaules des citoyens la responsabilité de se chauffer autrement, de bouger autrement, d'améliorer la qualité de l'air. Une écologie moins culpabilisante ? Oui, même si je ne pense pas que nous l'ayons fait, mais si c'est l'impression que nous avons donnée, il faut pouvoir la changer. Ce sont les systèmes que nous devons changer, économique et politique" conclut-il.


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