Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Le bien-être des familles en hausse, mais l’ombre des écrans persiste, selon une enquête

3 month_ago 37

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Alors que la qualité de vie des familles semble légèrement s’améliorer, la problématique des écrans demeure au cœur des préoccupations des parents, selon la plus récente enquête sur le bien-être des familles québécoises menée par la Dre Mélissa Généreux.

Pour la troisième année consécutive, des parents d’enfants du primaire et du secondaire de partout dans la province ont été sondés. L’objectif : en connaître davantage sur leur qualité de vie, la santé mentale des jeunes et sur les enjeux liés aux écrans et aux relations à l’école.

Il en ressort notamment qu’entre 2024 et 2026, le score de qualité de vie des familles connaît une légère hausse, bien que la santé mentale semble se détériorer au secondaire, particulièrement chez les filles.

Temps d’écran problématique

Sur les quelque 12 004 parents sondés, près de la moitié disent vivre des conflits ou des tensions à la maison relativement à la gestion des écrans.

D’ailleurs, Tout comme en 2025, le quart (26 %) des enfants aurait un usage à risque ou problématique des écrans. Cette proportion est de 30 % ou plus de la 5e année au secondaire 3, avec un pic atteint en secondaire 2, peut-on lire dans l’étude.

Quant aux préoccupations liées aux écrans, environ 60 % des parents ont des craintes liées à l’influence des contenus en ligne sur les jeunes. Cette année, cette préoccupation surpasse même celle liée au temps d’écran.

Dre Mélissa Généreux chez elle.

Dre Mélissa Généreux, médecin spécialiste en santé publique et professeure titulaire à la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l’Université de Sherbrooke, dévoile les résultats de le 3e enquête nationale sur le bien-être des familles québécoises.

Photo : Radio-Canada / Guylaine Charette

On est de plus en plus conscients comme société que c'est pas juste la quantité de de temps qu'on consomme d'écran qui compte, mais vraiment ce à quoi on est exposé. Et on voit qu'il y a toutes sortes de tendances assez inquiétantes, notamment le discours masculiniste qui vient teinter plusieurs de nos jeunes et qui pourrait être même à la source de discrimination et de violence à l'école, constate Dre Mélissa Généreux. La chercheuse précise que l'influence de ces contenus inquiètent au plus haut point les parents.

L’enquête révèle aussi que 21 % des enfants du primaire ont déjà un téléphone intelligent et que 10 % ont un compte sur les réseaux sociaux.

À noter que les parents soutiennent davantage les mesures en lien avec la gestion des écrans à l’école. D’ailleurs, 84 % d’entre eux apprécient l’interdiction des cellulaires à l’école.

Usage de psychostimulants

Selon les résultats du sondage, un enfant du primaire sur 8 et un élève du secondaire sur 5 ont consommé des psychostimulants au cours de la dernière année. Davantage de garçons (20 %) que de filles (12 %) sont médicamentés.

Près d’un enfant sur 3 consommant des psychostimulants ne se sont pas fait proposer de stratégies autres que la médication, rapporte l’enquête.

Je me serais quand même attendue à ce que les parents nous disent : "Rassurez-vous, on a eu d'autres conseils là, on s'est fait conseiller sur les écrans, le sommeil, l'activité physique, les habitudes de vie." Mais que 30 % des parents me disent : "Non, on n'a reçu aucun autre conseil", je trouve que c'est beaucoup. Ce qui me fait peur, c'est pas tant le recours à la médication que le recours uniquement à la médication, poursuit Dre Généreux.

Anxiété et violence à l’école

On observe une persistance de l’anxiété sociale chez les enfants ayant des besoins particuliers. Les enfants fréquentant les programmes scolaires réguliers ou ayant des besoins particuliers rapportent davantage d’incidents de violence à l’école.

22 % des enfants avec besoins particuliers seraient souvent victimes d’intimidation ou de discrimination à l’école, contre 8 % des autres enfants du primaire, précise l’enquête.

On voit vraiment de grands écarts au niveau de la qualité de vie, de la santé mentale perçue et même de l'usage de psychostimulants. Pour cette raison-là, il faut être conscient des besoins et de la nécessité d'allouer des ressources puis mettre une intensité d'efforts pour chercher à réduire ces écarts-là. Il faut que notre service public d'éducation soit au rendez-vous puis soit capable de répondre à ces besoins-là, estime Dre Généreux.

Rappelons que l'enquête a été réalisée en partenariat avec la Fédération des comités de parents du Québec (FCPQ), l'Association des comités de parents anglophones (ACPA), l'Association de la santé publique du Québec (ASPQ) et École Branchée.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway