NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Dans ce numéro inédit, l’ancien basketteur est emmené par Laury Thilleman en Angola, à la rencontre d’une communauté d’éleveurs.
Pour ce nouvel épisode de « Rendez-vous en terre inconnue », Tony Parker et Laury Thilleman mettent le cap sur l’Afrique et l’Angola. Ils y découvrent les Ovakuvale, un peuple d’éleveurs semi-nomades qui vit au rythme des troupeaux, des saisons et des traditions. Dans une région où les pluies se font attendre, les deux voyageurs partagent pendant plusieurs jours le quotidien d’une communauté confrontée à la rudesse du climat, mais aussi aux changements qui gagnent peu à peu son territoire.
C’est ici, dans le sud-ouest du pays, à proximité du Namib, le plus vieux désert du monde, que les deux aventuriers du petit écran posent leurs valises et découvrent un territoire aux allures de bout du monde. Dans cette région particulièrement aride, ils sympathisent avec une communauté rare et méconnue qui ne représente que 1 % de la population angolaise. Ces habitants attachants ont conservé un mode de vie profondément lié à leurs traditions, à leurs troupeaux et aux croyances transmises par leurs ancêtres.
L’animatrice et l’ancien basketteur mettent la main à la pâte pour aider à la construction de quelques maisons basses et rondes, reposant sur une armature en bois recouverte d’un mélange de terre et de bouse de vache. Au-dessus du village, le paysage est dominé par Tchitundu-Hulu, un impressionnant massif granitique qui domine le paysage comme une immense vigie. Le lieu possède une grande valeur historique puisque, derrière ses parois, se cache un autre trésor : l’un des plus importants sites d’art rupestre d’Afrique australe, témoins d’une présence humaine vieille de plusieurs milliers d’années dans la région.
Lorsque les deux voyageurs arrivent sur place, la communauté traverse un moment charnière. Après des mois de transhumance, les troupeaux devraient être de retour. La saison des pluies devrait avoir transformé la savane, fait surgir la végétation et redonné vie aux jardins. Mais cette année, les pluies ont tardé. Le maïs commence seulement à pousser et les terres peinent encore à retrouver leur abondance habituelle.
Pour les Ovakuvale, cette attente n’a rien d’anodin. Ici, le quotidien se joue au rythme du ciel, de la terre et des troupeaux. Quelques semaines de pluie peuvent suffire à changer le paysage et à faire renaître la végétation. À l’inverse, lorsque l’eau se fait attendre, les récoltes se fragilisent et les animaux doivent parcourir de longues distances à la recherche de pâturages. En vivant aux côtés des habitants, les deux voyageurs découvrent ainsi la rudesse d’un quotidien qui dépend directement des ressources naturelles et du moindre changement climatique.
Aspirations nouvelles
Mais derrière cette vie rudimentaire, Tony Parker et Laury Thilleman découvrent surtout une communauté soudée. Dans les enclos, les générations se côtoient et les traditions continuent de rythmer le quotidien. Les savoir-faire se transmettent, les croyances restent présentes et chacun participe à la vie du groupe. Même si la modernité ouvre aussi de nouvelles perspectives.
Dans un Angola en pleine reconstruction, l’école ouvre notamment une porte vers l’avenir. À quelques kilomètres du village, certains enfants apprennent le portugais, langue officielle du pays, avec l’envie de poursuivre leurs études, de choisir leur propre avenir et, peut-être, de s’installer en ville.
Un voyage riche en rencontres, au cours duquel Tony Parker se livre également sur son histoire personnelle : le divorce de ses parents lorsqu’il était enfant, une vie dictée par le basket et la récente perte de son père, qui donne une résonance particulière à ce voyage placé sous le signe de la transmission.


2 hour_ago
13



























.jpg)






French (CA)