NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
La lutte contre l'extorsion montre des signes « encourageants » d'après le Groupe consultatif communautaire sur l'extorsion de la Colombie-Britannique. Néanmoins, si ces activités criminelles diminuent dans la province depuis le début de l’année, elles tendent à se « déplacer » ailleurs au pays.
Actuellement, en Colombie-Britannique, nous connaissons une nouvelle accalmie, accompagnée d'une diminution, se réjouit Dwayne McDonald, commissaire adjoint de la Gendarmerie royale du Canada en Colombie-Britannique. Membre du groupe du travail sur l'extorsion de la GRC, il attribue ce succès aux efforts coordonnés déployés par les autorités.
À l’occasion d’une table ronde destinée au grand public organisée par le Groupe consultatif, les corps de police et les autorités présentes ont dressé un portrait optimiste de la situation provinciale. Ils ont toutefois rappelé l’importance de maintenir des efforts concertés à l’échelle nationale et internationale pour lutter durablement contre ce fléau.
Le président du groupe, Paul Dadwal, a indiqué avoir tenu 60 séances de breffage en un peu moins de six mois avec les forces de l'ordre, l’Agence des services frontaliers, des commerces et des familles de victimes qui ont permis au groupe de renforcer ces connaissances du problème.
Le chef de la police de Delta, Harj Sidhu, a souligné que les auteurs d'extorsions utilisent des moyens de communication et des techniques sophistiquées qui évoluent vite. M. Sidhu a souligné le caractère transnational de ce type de criminalité, ce qui peut ralentir le travail des forces de l'ordre.
Cela prend un peu de temps, mais tout commence à se mettre en place. Nous commençons à acquérir un certain élan.
Le crime organisé évolue rapidement, et les forces de l'ordre doivent en faire tout autant , a-t-il insisté.
Il s'agit d'un enjeu national. Des leçons ont été tirées, des enseignements ont été acquis, les systèmes se sont clairement adaptés et les équipes sont soudées, a rappelé pour sa part M. Dadwal.
Enquêtes d’immigration et renvois du territoire
La directrice générale régionale pour le Pacifique de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), Nina Patel, a profité de cette table ronde pour détailler les mesures prises par l’organisme fédéral.
Elle précise que, pour la région du Pacifique, 132 enquêtes en matière d’immigration ont été ouvertes en lien avec des activités d’extorsion. À ce jour, 52 mesures de renvoi ont été prononcées et 33 personnes ont déjà été expulsées du Canada.
Au total, à l'échelle nationale en date du 7 mai, l'ASFC a ouvert plus de 446 enquêtes en matière d'immigration concernant des ressortissants étrangers soupçonnés d'être impliqués ou liés à des réseaux d'extorsion.
Le Groupe consultatif communautaire sur l'extorsion a été mis sur pied par le gouvernement Eby en février dernier pour combattre la vague d'extorsions violentes qui touche la province. En janvier dernier, la mairesse de Surrey avait d'ailleurs demandé à Ottawa de déclarer un état d’urgence fédéral face à la montée de ces crimes.
En septembre 2025, face à un phénomène en croissance, la Colombie-Britannique a annoncé la création d'une force d'intervention de 40 membres consacrée à la lutte contre l'extorsion.


1 month_ago
52



























.jpg)






French (CA)