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Jusqu’en 2022, personne n’avait osé exercer un chantage numérique sur une grande puissance. Mais les cons ça ose tout ! Croyant mettre le Kremlin à genoux, après s’être emparés des biens et avoirs russes à l’étranger sans déclaration de guerre, ils l’ont évincé du réseau bancaire mondial et ont fermé la plupart de ses accès à des services numériques à dominante économique.
Résultat : Vlad a exercé des représailles en bloquant les activités de leurs groupes en Russie, en transférant les entreprises les plus hostiles à des structures loyales, et a retrouvé l’équilibre avec l’Inde, la Chine et ses autres alliés des BRICS. Mais cette forfaiture de l’UE a brisé le tabou de la probité et de la neutralité, du moins en façade, des institutions financières internationales.
En agressant la Russie, les eurotocrates ont ouvert la boîte de Pandore
L’Amérique a suivi l’exemple en punissant l’euro-cenSSeur Thierry Breton et l’islamiste radical Karim Abdul Ahmed Khan, interdits de séjour aux USA. Mais aussi en exerçant des sanctions sur les juges politiques de la CPI en leur pourrissant la vie.
Ces juges qui se voulaient au dessus des États n’ont plus accès aux services de Microsoft et d’Amazon et ne peuvent plus utiliser des moyens de paiement tels que Visa, Mastercard, Apple Pay, Google Pay ou Paypal. Des services tellement intégrés à notre quotidien qu’il est frustrant de s’en passer. En outre, ils ne peuvent plus réserver un billet d’avion, une location de voiture, une chambre d’hôtel ou une call girl, si ces services dépendent d’une société américaine ou passent par des réseaux gérés par les USA.
Des petites brimades concernant des cas individuels. Visés pour l’exemple. Mais imaginez la pagaille si, en réponse aux rodomontades de Macronescu, tous les systèmes de paiement étaient coupés… Déconnectée des services américains, l’UE serait à genoux sur le plan technologique. Certes l’Europe travaille à des alternatives comme Wero, mais la solution est encore loin d’être du même niveau. Et les procédures de substitutions seraient lentes et coûteuses.
Les menaces logicielles de Macronescu sont vaines et ridicules
Les Boches qui dominent l’Eurocrature et leur factotum Macronescu s’imaginent pouvoir mener un blitzkrieg contre l’Amérique avec un logiciel germanique SAP, inconnu du grand public. Objectif de la menace : dissuader la hausse des taux de douane et empêcher la prise du Groenland par Trump. La coupure de SAP pourrait faire mal à pas mal d’entreprises américaines. Mais le retour à l’envoyeur serait foudroyant !
Ce logiciel est un système de planification des ressources d’entreprise. Il permet de centraliser les données en temps réel, facilitant la gestion unifiée de diverses fonctions, comptabilité, ressources humaines, logistique et ventes. Implanté dans 80 % des 500 plus grosses firmes mondiales. Mais les Boches ne pourraient que stopper les mises à jour. Et avant que leur soft ne soit obsolète, les USA auraient la possibilité de plonger l’UE dans un véritable hiver numérique.
Si le réseau CB est français, le reste de l’Europe dépend de Visa, Mastercard et des services comme Apple Pay, Google Pay et Paypal. Par ailleurs, les smartphones seraient muets, même les Coréens et les Chinois comme Samsung ou Xiaomi qui dépendent des services de Google. Idem pour tous les dérivés d’Apple… Reste une alternative, les smartphones Huawei sous OS Harmony. L’UE troquerait sa dépendance américaine contre une dépendance pékinoise. Probablement plus exigeante à terme.
Une coupure de SAP a déjà eu lieu pour empêcher la Russie de défendre son peuple martyrisé au Donbass. 70 % des entreprises russes tournaient alors sur SAP. En 2022, les Boches ont arrêté les ventes et les mises à jour, puis laissé expirer les contrats de maintenance fin 2023. Un délai suffisant pour que les Russes trouvent des solutions alternatives avec leurs informaticiens, aidés par les Chinois toujours friands de rétro-ingénierie.
Après quelques piratages dont ont souffert Aeroflot et la Sberbank, des attaques semblables à celles que subit l’Occident, les entreprises russes tournent à présent sur des développements locaux de SAP différents des originaux. Les Boches ont perdu du fric pour rien.
Enfin en cas de refus de vente aux USA du SAP qui continuerait quand même à tourner, l’Oncle Sam a des logiciels analogues, comme Oracle. Minoritaire dans les grandes entreprises. Mais qui ne demanderait qu’à se développer. On peut même imaginer un méga-plan fédéral pour accélérer son expansion. C’est la procédure classique en période de guerre.
Passer au tout américain coûterait plusieurs milliards de dollars, et prendrait deux ou trois ans. Après quoi, usant de leur diplomatie, leur force économique et leur puissance militaire, les USA parviendraient sans trop de mal à convaincre des utilisateurs de SAP de changer pour le système américain équivalent. Au besoin avec un peu de dumping, ça fait marcher les affaires.
Question hardware, le chantage est tout aussi pitoyable
Du côté des sacs à puces, Macronescu et ses donneurs d’ordres se prévalent des positions fortes du néerlandais ASML qui domine le secteur des machines indispensables à la fabrication des microprocesseurs. Cette multinationale a 16 succursales dans autant de pays. Dont une usine à Taïwan très performante qui possède les machines et le savoir-faire. Les Chinois libres ne demanderaient qu’à fournir Trump, client prioritaire, en contrepartie du bouclier contre les communistes.
Par ailleurs, avec AMD, Intel, Qualcomm, Nvidia, Apple, la quasi-totalité des microprocesseurs dans les appareils européens est américaine. Nous n’avons aucun concepteur de puces en Europe et sommes totalement dépendants technologiquement des puces américaines. Une alternative serait de nous fournir nous aussi à Taïwan. Si Donald n’y voit pas d’objection.
Les représailles du géant américain pourraient être multiples et variées
Nous dépendons des USA pour notre utilisation quotidienne de Google Maps, Waze et Apple Plans, mais aussi du GPS, technologie de l’armée américaine, pour les autos, les bateaux et les avions. Certes nous avons le système européen Galileo mais pour ses application pratiques, il faudrait une fois encore passer sous les fourches caudines des Boches. Puisque Here We Go est détenu par un consortium germanique regroupant Audi, BMW, Mercedes-Benz et Volkswagen.
Il y a aussi un facteur non quantifiable en macro-économie : la confiance. Cela enverrait au marché mondial un très mauvais signal si, après avoir coupé les Russes, les Boches désactivaient l’usage de SAP pour les Américains. Qui continuerait ensuite à acheter un logiciel et un service que le vendeur-voleur peut vous reprendre à sa guise ?
SAP a des partenariats avec les hyperscalers américains, fournisseurs de services flexibles à très grande échelle. Quand ils proposent leur ERP (logiciel équivalent SAP) cela se fait quasiment toujours chez un géant américain. Donc si SAP était bloqué pour les entreprises américaines, on peut imaginer que les hyperscalers américains couperaient l’accès à leur cloud à tous leurs clients européens utilisant SAP.
Si Pustula et Macronescu jouent aux cons, la France et l’Europe seront à genoux. Poussés à bout après avoir été agressés et rackettés par les cenSSeurs de l’UE, les États-Unis pourraient débrancher complètement l’accès de l’Europe aux services des géants américains du numérique. Riposter en bannissant les USA du marché intérieur de l’Europe serait infiniment plus préjudiciable au vieux continent ruiné qu’à l’Amérique performante.
Les deux pannes mondiales d’Internet en octobre et décembre 2025 suite à des défaillances de Cloudflare et d’Amazon ont démontré que l’Europe dépend de l’infrastructure cloud des géants américains. La plupart des Français ignorent que nos données de santé, banque, patrimoine et autres, sont stockées chez des filiales de Microsoft. Or avec le Patriot Act et le Cloud Act, les Ricains ont accès à toutes nos données, même lorsqu’elles sont sur des serveurs US en Europe, et ils peuvent en faire ce que bon leur semble.
Christian Navis





























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