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DÉCRYPTAGE - Malgré l’explosion de l’ultraviolence chez les jeunes, la grande délinquance n’est pas documentée ni analysée en matière de justice. Ce mardi, le Conseil constitutionnel a jugé illégal le maintien en détention provisoire, sans motivation, des jeunes criminels de 16 à 18 ans.
Passer la publicitéEn matière de justice, l’ultraviolence des mineurs n’est pas documentée. Aucune étude statistique n’est capable d’en rendre compte ou de l’analyser, contrairement aux données précises du ministère de l’Intérieur. Un traitement symptomatique d’une forme de légèreté qui peut avoir de gaves conséquences. Mardi, Le Canard enchaîné a révélé que, faute d’un ajustement législatif demandé par le Conseil constitutionnel il y a un an, tous les mineurs criminels âgés de 16 à 18 ans, en détention provisoire et dont l’ordonnance de mise en accusation a été signée mais dont le procès n’est pas encore audiencé, doivent être libérés à compter du 1er juillet 2026.
C’est l’Union syndicale des magistrats qui a levé le lièvre, dans une communication lundi soir à ses adhérents, s’inquiétant du risque de libérations intempestives, aussi nombreuses que dangereuse.
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« Car, souligne une source judiciaire, il s’agit du très très haut du spectre. Pour un parquet comme celui de Marseille qui gère les profils extra-dangereux…


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