NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Par Le Figaro avec AFP
Le 23 avril 2026 à 13h37
Le Conseil de sécurité a demandé «des options pour une éventuelle présence des Nations unies post-Finul», a indiqué jeudi le secrétaire général adjoint des Nations unies chargé des opérations de paix.
Passer la publicité Passer la publicitéL'ONU «travaille» au maintien d'une présence au Liban après le départ de la Finul, sa mission dont le mandat prend fin en décembre, a indiqué jeudi le secrétaire général adjoint des Nations unies chargé des opérations de paix.
Le Conseil de sécurité a demandé «des options pour une éventuelle présence des Nations unies post-Finul», et «nous devons présenter ces recommandations (...) avant le 1er juin de cette année», a déclaré Jean-Pierre Lacroix lors d'une conférence de presse à Genève. Il n’a pas détaillé les différentes options mais a indiqué qu’il fallait envisager une présence «qui sera probablement plus réduite que celle de la Finul».
La Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), qui a perdu cinq soldats - deux Français et trois Indonésiens - ces derniers jours, sert de force de maintien de la paix entre Israël et le Liban depuis 1978 mais se retrouve sous le feu croisé de l’armée israélienne et du Hezbollah.
La Finul est principalement chargée d’appuyer le travail humanitaire
Cette force, qui compte près de 8200 soldats issus de 47 pays, est prise en étau entre Israël et la formation pro-iranienne, qui a entraîné le Liban dans la guerre entre Israël et les États-Unis d’une part et l’Iran d’autre part par une attaque le 2 mars. Depuis, la Finul a essuyé des tirs à plusieurs reprises.
Son mandat, renouvelé chaque année par le Conseil de sécurité de l’ONU, expirera le 31 décembre 2026 : fin août, sous la pression des États-Unis et d’Israël, le Conseil de sécurité a décidé de programmer son retrait pour 2027, ce que certains estiment prématuré.
La Finul est principalement chargée d’appuyer le travail humanitaire mais elle peut aussi «décider de toute action nécessaire en matière de déploiement de ses forces, afin d’assurer que sa zone d’opérations ne soit pas utilisée pour des actes hostiles». Selon M. Lacroix, les autorités libanaises «souhaiteraient garder une présence des Nations unies» mais «pas nécessairement identique à celle de la Finul». «Nous avons également consulté, bien entendu, d’autres parties, Israël et d’autres États membres», a-t-il expliqué.


2 month_ago
91



























.jpg)






French (CA)