NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le groupe de 48 joueuses qui tentent de se faire une place dans la formation canadienne a pris d’assaut le Centre Vidéotron jeudi.
Ne vous surprenez pas de croiser des représentantes de Hockey Canada dans les rues de la ville dans les prochains jours.
L’organisation a choisi la Vieille-Capitale pour y tenir son camp d’entraînement en vue du championnat mondial présenté en novembre au Danemark.
Des hockeyeuses de sept provinces, dont cinq Québécoises, seront en compétition pour se tailler une place avec l’équipe canadienne.
Les gardiennes Ann-Renée Desbiens et Ève Gascon font partie des représentantes de la province à avoir reçu une invitation.
S’ajoutent les attaquantes Éloïse Caron, Rosalie Tremblay et Alexia Aubin, qui évoluent présentement dans le réseau sportif universitaire américain.

L'ensemble du personnel d'Équipe Canada s'est déplacé pour le camp d'entraînement.
Photo : Radio-Canada / Philippe L'Heureux
La cohorte de 48 joueuses est divisée en deux équipes, les blancs et les rouges, qui vont pratiquer à tour de rôle jusqu'à mardi prochain.
Les hockeyeuses auront une journée de congé dimanche, mais des matchs entre les deux formations sont prévus lundi et mercredi en soirée. L’ensemble des activités n’est toutefois pas ouvert au public.
Au terme de cette semaine d’activités, seule une vingtaine de joueuses seront retenues dans l’alignement final.
Une période de transition est à venir
Kori Cheverie, nommée à la tête de l’équipe il y a à peine deux semaines, ne cache pas qu’elle fait face à un défi de taille.
Nous avons l’opportunité d’établir des standards et de donner le ton pour les quatre prochaines années, affirme-t-elle en marge de la première pratique.

L'entraîneuse-chef de l'équipe, Kori Cheverie
Photo : Radio-Canada / Philippe L'Heureux
À la suite de la défaite face aux Américaines en finale olympique cet hiver, Hockey Canada a décidé de renouveler une part importante de son personnel.
Cela a notamment mené à la nomination de Danièle Sauvageau à titre de directrice générale du programme.
D’une certaine façon, on repart à zéro à plusieurs niveaux, commente Cheverie. C’est excitant pour le groupe d’entraîneurs de pouvoir amener de nouvelles idées.
Pour l’attaquante vétérane Laura Stacey, l’occasion de pratiquer avec un si grand nombre de coéquipières potentielles n’a que du positif.
Chaque personne dans ce groupe de joueuses aura un impact, que ce soit cette année pour le championnat mondial ou pour le prochain, ajoute la femme de 32 ans.

Laura Stacey
Photo : Radio-Canada / Philippe L'Heureux
Invitée à commenter l’absence de sa partenaire de vie et de jeu, Marie-Philip Poulin, elle croit que ce n’est pas la même chose sans elle au camp d’entraînement.
Son absence est remarquée et je crois que ça veut dire qu’on doit lever notre niveau de jeu pour elle, commente la conjointe de celle qui a subi une blessure importante au genou cette année.
Une occasion de pratiquer à la maison
Personnellement, c’est ma place de choix!, lance avec un grand sourire la gardienne de but Ann-René Desbiens.
La joueuse originaire de Clermont, qui a intégré l’équipe nationale il y a une douzaine d’années, se dit heureuse de pouvoir participer à ce camp d’entraînement près de la maison.

Ann-René Desbiens fait partie des vétéranes de l'équipe canadienne.
Photo : Radio-Canada / Philippe L'Heureux
Même son de cloche chez la Lévisienne Alexia Aubin, 20 ans, qui tente à nouveau de faire sa place dans la formation canadienne.
L’athlète, qui joue présentement à l’Université Colgate dans l’État de New York, n’a reçu que très récemment son invitation.

Alexia tente de faire sa place dans l'équipe du Canada pour une deuxième fois.
Photo : Radio-Canada / Philippe L'Heureux
Je l’ai appris mercredi en après-midi, donc un peu dernière minute, mais je suis super contente d’être ici!, s’est exclamée la jeune joueuse.
Pour certaines d’entre-elles, l’expérience dans la Capitale-Nationale est aussi un avant-goût de ce qui pourrait les attendre en 2027.
Rappelons que Québec accueillera les mondiaux de hockey féminin en 2027 en collaboration avec Trois-Rivières.
Je veux être là, je veux continuer de performer et de représenter le Canada et de pouvoir le faire à la maison. Ce serait un honneur incroyable.
L’habituée de la scène internationale ajoute qu’il s’agit de l’aréna le plus près de la maison où elle peut performer.
C’est encerclé sur mon calendrier, il y a aucun doute là-dessus!, conclut avec humour la gardienne Desbiens.


7 hour_ago
30



























.jpg)






French (CA)