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Le roi Charles III, le président Emmanuel Macron et le premier ministre Andy Burnham ont admiré, mercredi, en avant-première, l’œuvre millénaire désormais exposée au British Museum, profitant de l’occasion pour réaffirmer les liens particuliers entre les deux pays, à la veille de la réunion des deux dirigeants politiques.

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Le premier ministre britannique, Andy Burnham, Emmanuel Macron et le roi Charles III lors du vernissage de l’exposition du British Museum sur la tapisserie de Bayeux, à Londres, le 2 septembre 2026. Le premier ministre britannique, Andy Burnham, Emmanuel Macron et le roi Charles III lors du vernissage de l’exposition du British Museum sur la tapisserie de Bayeux, à Londres, le 2 septembre 2026.

Une longue déambulation sous une lumière tamisée et sur un fond musical apaisant. Le tout dans une apparente bonne humeur. « L’entente cordiale », voire « amicale » volontiers vantée des deux côtés de la Manche a trouvé son symbole, mercredi 2 septembre, lors de la visite de l’exposition de la tapisserie de Bayeux, inaugurée au British Museum, à Londres, par le roi Charles III, le président français, Emmanuel Macron, et le premier ministre britannique, Andy Burnham, accompagnés de leurs épouses.

Prêtée pour un an au musée britannique, l’œuvre millénaire, aux dessins et couleurs sobres narrant la bataille d’Hastings, qui livra en 1066 la couronne d’Angleterre au Normand Guillaume le Conquérant, se déchiffre à plat, tout au long de ses 70 mètres de scènes brodées ; en miroir, des illustrations scintillantes et éphémères projetées sur un mur sombre, résument les épisodes de cet événement qui « a changé le cours de l’île pour toujours », comme l’a rappelé le roi. Ce récit « représente un chapitre entier de l’histoire française, britannique et européenne », et « lie nos cultures, nos histoires et nos destins », a souligné M. Macron, qui, comme Charles III, s’est exprimé tour à tour en français et en anglais.

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