Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

L’Agence internationale de l’énergie invite l’Europe à rouvrir l’Arctique aux hydrocarbures. Ottawa devrait-il faire de même?

2 day_ago 32

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Pendant des années, l’idée de développer de nouveaux gisements pétroliers et gaziers dans l’Arctique semblait définitivement reléguée au rang des projets incompatibles avec les objectifs climatiques occidentaux. Or, les bouleversements géopolitiques des dernières années amènent aujourd’hui certaines des plus importantes institutions internationales à revoir cette position.

Selon OilPrice.com, le directeur exécutif de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), Fatih Birol, a exhorté cette semaine la Commission européenne à réexaminer son opposition à l’exploration pétrolière et gazière dans l’Arctique. Cette prise de position survient alors que la Norvège multiplie les pressions afin d’obtenir la levée du moratoire européen, faisant valoir que la sécurité énergétique du continent est devenue un impératif stratégique depuis la guerre en Ukraine et les récentes perturbations majeures de l’approvisionnement mondial en hydrocarbures.

«Le monde a besoin de chaque goutte de pétrole de la Norvège», a notamment déclaré Fatih Birol après une rencontre avec le ministre norvégien des Finances, Jens Stoltenberg.

Un changement de ton remarquable

Cette déclaration marque un changement de ton significatif.

Pendant des années, les grandes organisations internationales ont surtout insisté sur la nécessité de limiter le développement de nouveaux projets pétroliers afin de respecter les engagements climatiques. Aujourd’hui, la sécurité énergétique retrouve une place centrale dans les discussions.

L’invasion de l’Ukraine par la Russie, les tensions persistantes au Moyen-Orient, la guerre récente avec l’Iran et les importantes perturbations des marchés pétroliers ont rappelé aux pays occidentaux qu’une transition énergétique ne dispense pas de disposer d’approvisionnements fiables en pétrole et en gaz naturel.

C’est précisément l’argument avancé par Oslo. La Norvège soutient que les importantes ressources du nord de la mer de Barents pourraient contribuer à renforcer la sécurité énergétique de l’Europe tout en réduisant sa dépendance envers des régions plus instables du globe.

Le Canada possède lui aussi un moratoire

Cette remise en question soulève une interrogation qui concerne directement le Canada.

Depuis décembre 2016, Ottawa applique un moratoire sur toute nouvelle activité d’exploration pétrolière et gazière extracôtière dans les eaux de l’Arctique canadien. Instaurée par le gouvernement de Justin Trudeau dans le cadre d’une déclaration conjointe avec l’administration Obama, cette interdiction a depuis été renouvelée à plusieurs reprises et demeure en vigueur jusqu’à la fin de 2028.

Concrètement, aucune nouvelle activité d’exploration ou d’exploitation offshore ne peut être autorisée dans les eaux arctiques canadiennes pendant cette période.

À l’époque, cette décision s’inscrivait dans un contexte où les considérations environnementales dominaient largement les débats sur l’Arctique. Dix ans plus tard, la situation internationale apparaît radicalement différente.

Une nouvelle course vers l’Arctique

L’Arctique est redevenu l’un des principaux espaces de rivalité entre les grandes puissances.

La Russie poursuit depuis plusieurs années la modernisation de ses bases militaires nordiques, développe de nouveaux projets pétroliers et gaziers dans l’Arctique et possède de loin la plus importante flotte mondiale de brise-glaces, dont plusieurs sont à propulsion nucléaire.

La Chine, bien qu’elle ne soit pas un État riverain de l’océan Arctique, se présente désormais comme un «État proche de l’Arctique». Pékin investit dans la recherche scientifique, les infrastructures et les routes maritimes nordiques, tout en cherchant à sécuriser son accès aux ressources stratégiques de la région.

Les États-Unis, pour leur part, multiplient les investissements destinés à renforcer leur présence dans le Grand Nord, tandis que le Canada accélère lui aussi plusieurs projets de défense. Ottawa a annoncé des investissements majeurs pour moderniser le NORAD, renforcer les infrastructures nordiques et renouveler sa flotte sous-marine afin d’améliorer sa capacité à surveiller les approches arctiques.

Autrement dit, les gouvernements occidentaux reconnaissent désormais que la souveraineté de l’Arctique ne repose pas uniquement sur une présence militaire, mais également sur une présence économique durable.

La sécurité énergétique revient au premier plan

Dans ce contexte, plusieurs pays réévaluent certaines décisions prises à une époque où les considérations géopolitiques occupaient une place moins importante.

L’Europe cherche aujourd’hui à diversifier ses approvisionnements afin de réduire sa vulnérabilité face aux crises internationales. La Norvège soutient que l’exploitation de ses ressources arctiques constitue l’une des solutions les plus crédibles pour répondre à cet objectif.

La prise de position de Fatih Birol reflète cette évolution des priorités : les enjeux de sécurité énergétique reprennent une importance que plusieurs estimaient reléguée au second plan il y a encore quelques années.

Ottawa devrait-il rouvrir le débat?

La question se pose désormais également pour le Canada.

Le pays possède l’un des plus vastes territoires arctiques de la planète, d’importantes ressources naturelles encore peu exploitées et des alliés occidentaux qui cherchent activement à sécuriser leurs approvisionnements énergétiques auprès de partenaires jugés fiables.

Le maintien du moratoire actuel répond toujours à des préoccupations environnementales bien réelles. Toutefois, le contexte géopolitique dans lequel cette décision avait été prise a profondément changé.

Si l’Agence internationale de l’énergie estime aujourd’hui que l’Union européenne devrait reconsidérer son opposition au développement énergétique de l’Arctique, Ottawa pourrait difficilement éviter, lui aussi, un débat sur l’avenir de ses propres ressources nordiques.

À mesure que l’Arctique devient l’un des principaux théâtres de la compétition stratégique entre les grandes puissances, la question ne porte plus uniquement sur l’environnement, mais aussi sur la souveraineté, la sécurité énergétique et la capacité du Canada à mettre en valeur son propre territoire.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway