NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Par Le Figaro avec AFP
Le 17 mars 2026 à 12h41

En dévoilant ce chiffre, la Fédération des hôpitaux publics a appelé les candidats à la présidentielle de 2027 à se saisir de ce thème «crucial» pour les Français.
Passer la publicité Passer la publicitéDouze jours en moyenne pour voir un généraliste, plus de trois semaines pour un pédiatre, trois mois pour un cardiologue... À un an de l'élection présidentielle 2027, « l'accès aux soins se dégrade toujours », a déploré mardi la Fédération des hôpitaux publics, appelant les candidats à se saisir de ce thème « crucial ». 73 % des Français disent avoir renoncé à un moins un acte de soins ces cinq dernières années.
« Au moment où beaucoup de démocraties sont menacées, la question de la santé est une priorité pour nos concitoyens », a déclaré lors d'une conférence de presse Zaynab Riet, déléguée générale de la Fédération hospitalière de France. « L'accès aux soins continue de se dégrader et il est urgent d'avoir une vision à plus long terme. »
Difficultés d’accès budgétaires ou géographiques
Selon un sondage Ipsos pour la FHF (échantillon représentatif de 2500 personnes, par Internet) le temps d'obtention d'un rendez-vous médical s'allonge : les Français déclarent avoir attendu 12 jours en moyenne pour voir un généraliste contre quatre jours en 2019. Ils ont patienté trois semaines et deux jours pour voir un pédiatre, contre deux semaines et quatre jours en 2019. Ce délai déclaré a presque triplé chez le cardiologue, puisqu'il faut désormais attendre trois mois et deux jours contre un mois et trois semaines en 2019. Il a aussi doublé chez le dermatologue: quatre mois et deux semaines aujourd'hui, contre deux mois et deux jours à l'époque.
Quelque 73% des Français disent avoir renoncé «à au moins un acte de soin» (consultation, analyses, médicaments...) dans les cinq dernières années en raison de délais trop longs, de difficultés d'accessibilité géographiques ou budgétaires, soit 10 points de plus qu'en 2024 (63 %). Quelque 63 % disent avoir « peur de devoir être hospitalisés au vu de la situation actuelle des hôpitaux ».
Près d'un Français sur deux (49 %) déclare aussi s'être déjà rendu aux urgences pour autre chose qu'une « urgence médicale ». La situation est particulièrement critique dans les régions Centre-Val-de-Loire, Bourgogne-France-Comté ou Pays-de-la-Loire.


3 month_ago
106



























.jpg)






French (CA)