NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
-
Réseau International franchit une nouvelle étape : Soutenez la création de notre édition papier !
Parce que les paroles s’envolent, mais que les analyses doivent rester. Chers lecteurs, chères lectrices, Depuis des années, Réseau International décrypte pour vous les enjeux complexes de notre monde, sans compromis et en toute indépendance. Aujourd’hui, face à la censure numérique grandissante et au flux incessant d’informations éphémères, nous souhaitons donner une nouvelle dimension à notre mission : porter nos analyses dans le monde physique. Nous lançons le projet d’une revue mensuelle papier. Un condensé de nos articles phares, de dossiers exclusifs et d’analyses de fond, soigneusement mis en page pour offrir une lecture apaisée, durable et que vous pourrez…
11 182,00 € de l’objectif de 40 000,00 € atteint
par Jules Kaizen
La guerre se filme d’un côté. Elle se déroule de l’autre.
Le 30 août 2026, les forces américaines frappent deux lance-roquettes de l’IRGC, le Corps des gardiens de la révolution islamique, sur l’île de Larak, dans le détroit d’Ormuz. Deux morts, deux blessés iraniens. Le lendemain, Donald Trump publie une vidéo générée par intelligence artificielle montrant l’île de Kharg «réduite en miettes». Kharg n’a pas été frappée.
L’île
La vidéo montre une île détruite. Des explosions, des panaches, une victoire. Elle circule sur Truth Social, reprise, commentée, partagée.
Ce qu’elle ne montre pas : Kharg est intacte. Les frappes réelles ont visé Larak, à des kilomètres de là. Deux lance-roquettes touchés. Deux morts. C’est le réel.
L’écart se constate sans commentaire. D’un côté, la production d’images. De l’autre, la production de faits. La distance entre les deux est documentée.
Le ciel
Pendant que la vidéo tourne en boucle, le ciel réel se charge.
L’IRGC revendique une attaque combinée missiles-drones sur les bases américaines de King Hussein et Al Azraq, en Jordanie. La Jordanie intercepte huit missiles. Les dégâts sur les bases restent non documentés.
À Téhéran, des habitants font la queue pour du carburant. La pénurie est réelle. Pendant ce temps, l’image de la victoire circule.
La mer
Au sud d’Ormuz, un supertanker est en feu, à l’arrêt. Il aurait heurté deux mines. L’information vient de l’IRGC Navy et de la télévision d’État iranienne. Aucune confirmation indépendante ne l’étaye à ce stade.
La tempête menace, loin des caméras.
Le prix
Le baril de Brent monte de 2,98%, à 90,72 dollars, le 31 août. Cette hausse n’est pas virtuelle. Elle se répercute sur les marchés, les transports, les ménages.
La facture, elle, n’est pas générée par une vidéo.
La guerre produit des images. Elle produit aussi des prix. L’un se partage. L’autre se paie.
La suite
L’île de Kharg n’a pas été frappée. Larak, si. Huit missiles interceptés au-dessus de la Jordanie. Un tanker à l’arrêt dans Ormuz. Le Brent à 90,72.
Que pèse une image quand le ciel réel se charge ?
source : Georisk Watch


4 day_ago
9






:fill(blur)/2026/09/05/6a9c0a5537eca632850581.png)




















.jpg)






French (CA)