Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Jusqu’à 8 fois la pression de l’air dans une marmite en fonte : au XVIIᵉ siècle, un médecin français a inventé la cocotte-minute et la pièce qui l’empêche d’exploser

4 hour_ago 35

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

En 1679, un physicien français enferme de la vapeur dans un récipient en cuivre et change, sans le savoir, notre façon de cuisiner pour les siècles suivants. Son invention ne sert pas qu’à attendrir des os récalcitrants : elle cache déjà, vissée sur le couvercle, l’ancêtre direct de la soupape qui équipe encore nos cocottes-minute.

À retenir

  • En enfermant la vapeur, le digesteur de Papin fait grimper l’eau à environ 120 °C au lieu de 100 °C, accélérant la cuisson.
  • Lors du souper de la Royal Society en 1682, tout un repas aurait été cuit avec moins de 200 grammes de charbon grâce à cet appareil.
  • Les explosions des premiers modèles ont conduit Papin à inventer la soupape de sûreté, ancêtre direct de celle des cocottes-minute actuelles.

Un soir de 1682, la Royal Society dîne grâce à une marmite sous pression

Imaginez la scène : une assemblée de savants réunis à Londres, autour d’une table où chaque plat provient du même ustensile. Ce soir-là, consigné dans le journal de John Evelyn daté du 12 avril 1682, tout le repas du fameux souper philosophique de la Royal Society a été cuit dans un seul et même appareil, le digesteur de Denis Papin.

Evelyn note un détail qui a de quoi surprendre encore aujourd’hui : moins de huit onces de charbon, soit à peine plus de deux cents grammes, auraient suffi à cuire l’intégralité du repas. Pour l’époque, c’est une prouesse énergétique que personne n’avait imaginée possible avec une simple casserole posée sur le feu.

Dans l’assemblée, on retrouve des noms qui parlent à n’importe quel passionné de sciences : Isaac Newton, Robert Hooke et Antonie van Leeuwenhoek. Papin lui-même travaille pour la Royal Society depuis juillet 1679, où il assiste Hooke dans ses tâches de secrétariat, avant de devenir en 1681 l’auteur d’un ouvrage commandé par l’institution, à la fois manuel de construction, journal d’expériences et livre de cuisine.

Pourquoi enfermer la vapeur fait grimper l’eau à 120 °C au lieu de 100 °C

Le principe du digesteur tient en une idée simple, presque enfantine : enfermer la vapeur au lieu de la laisser s’échapper. Dans une casserole ordinaire, l’eau bout à 100 degrés et la vapeur file aussitôt dans l’air. Dans un récipient clos, cette vapeur n’a nulle part où aller, elle s’accumule et la pression monte.

Or une pression plus élevée repousse le seuil d’ébullition de l’eau. C’est exactement ce que décrit le souper d’Evelyn : enfermée dans le digesteur, la vapeur ferait grimper la température de cuisson vers 120 degrés au lieu des 100 habituels. Un écart qui change tout pour les fibres les plus coriaces, qu’il s’agisse d’os ou de viande fibreuse.

Ce gain de chaleur explique à lui seul la rapidité du procédé et l’économie de charbon notée par Evelyn. Plus besoin de laisser mijoter des heures : la pression fait le travail que le temps aurait normalement accompli, un principe qu’on retrouve aujourd’hui dans n’importe quel autocuiseur domestique.

La soupape de sécurité de Papin, l’ancêtre oublié de nos cocottes-minute

Un récipient qui emprisonne de la vapeur sous pression, c’est aussi un récipient qui peut exploser. Les premiers modèles du digesteur de Papin l’ont appris à leurs dépens, avec des explosions qui ont forcé l’inventeur à repenser son dispositif.

C’est de ces incidents qu’est née la soupape de sûreté, une pièce destinée à libérer l’excès de pression avant que le couvercle ne cède. L’idée paraît évidente aujourd’hui, mais à la fin du dix-septième siècle, personne n’avait encore formalisé ce mécanisme de régulation pour un appareil de cuisine.

Cette soupape est précisément ce qui relie le digesteur de Papin à nos cocottes-minute modernes, et plus largement à l’autoclave utilisé en milieu médical ou industriel. Le principe n’a pas changé d’un iota : contenir la pression, mais toujours prévoir une issue contrôlée. Pourtant, Papin est mort pauvre à Londres, et sa date de décès comme le lieu de sa sépulture sont restés inconnus pendant plus de trois siècles, un contraste frappant avec la postérité technique de son invention.

Il y a quelque chose de vertigineux à se dire que le sifflement familier d’une cocotte-minute sur le feu reproduit, presque à l’identique, un principe mis au point il y a plus de trois siècles par un homme mort dans l’anonymat. La prochaine fois que votre cuisine sentira bon le pot-au-feu qui mijote sous pression, vous saurez qu’une petite pièce métallique, héritière directe d’un digesteur du dix-septième siècle, veille discrètement à ce que tout se passe bien.

Rédigé par Brice L.

Brice est un journaliste passionné de sciences. Il écrit des articles scientifiques depuis plus d'une décennie, partageant avec vous les nouvelles découvertes et les dossiers les plus intéressants.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway