Que faire des patients qui se présentent aux urgences avec une pathologie psychiatrique ? Les hôpitaux de Lons et Saint-Ylie, associés à la clinique Val Dracy, ont créé une équipe commune dans un centre de crise au sein des urgences. Une prise en charge hospitalière courte pour déterminer la suite du parcours de soins.

Jean-François Butet - Hier à 18:30 - Temps de lecture :

Les urgences de l’hôpital sont la porte d’entrée du centre de crise.  Photo d’illustration Philippe Trias Les urgences de l’hôpital sont la porte d’entrée du centre de crise.  Photo d’illustration Philippe Trias

« Nous sommes enthousiastes, mais prudents », sourit Stéphane Filipovitch. Voilà pourquoi le directeur du centre hospitalier Saint-Ylie ainsi que ses homologues Philippe Lequien, pour le centre hospitalier Jura Sud, et Pierre Dorier, pour la clinique Val Dracy, ont attendu un an avant de présenter leur centre de crise pour les urgences psychiatriques. « Il fallait vérifier que ça tourne. »

Un sas pour orienter les malades

Concrètement, il s’agit de quatre lits situés au-dessus du service des urgences de l’hôpital de Lons « qui sont la porte d’entrée », précise Philippe Lequien. « Les urgences accueillent un nombre important de patients. Plus de trente-quatre mille par an. Parmi eux, il y en a qui se...

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