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La fracture entre la mère et l’adolescente est bel et bien présente. Si le procès pour «violences volontaires» de la chanteuse a été reporté au mois d’avril 2027, les relations entre les deux intéressées ne semblent pas avoir évolué.
Passer la publicité Passer la publicitéUn verdict reporté au 1er avril 2027. La chanteuse et ancienne répétitrice de la «Star Academy» sur TF1, Lucie Bernardoni, devait voir se tenir son procès ce mardi 29 septembre après les accusations portées par sa fille âgée de 16 ans pour « violences volontaires par ascendant ». Faute de greffiers disponibles ce jour pour cause de grève, la date du jugement a été renvoyée. Le contrôle judiciaire de l’intéressée sera quant à lui maintenu jusque-là.
Une situation qui ne simplifie par pour autant la relation entre la mère et la fille. Pour rappel, Lucie Bernardoni est visée par une plainte déposée le 29 novembre 2025 par son ex-compagnon, le chanteur Pedro Alves, pour des faits qui se seraient déroulés sur leur fille, née en 2010. L’homme avait obtenu la garde exclusive de l’enfant au moment de leur séparation, pour finalement la partager à partir de 2023. Selon lui, dès lors, l’adolescente aurait été livrée à elle-même et aurait subi des «violences intolérables».
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Ces accusations ont été immédiatement balayées par l’intéressée, ayant elle-même pointé un « acharnement » et des « mensonges » de la part du père. Pourtant, l’adolescente prénommée Lily semble avoir choisi son camp. L’audience a d’ailleurs pu mettre en lumière cette fracture nette entre la mère et la fille. Si Lucie Bernardoni souhaite suivre une thérapie familiale et «reprendre contact avec [s]a fille», comme elle l’a mentionné ce mardi dans la salle d’audience, ce sentiment est loin d’être partagé. « Je ne souhaite pas de thérapie familiale, ni renouer le lien avec ma mère », a quant à elle déclaré, sans ambiguïté, l’adolescente. En cause, elle subirait des «reproches» et des «pressions» de la part de sa mère.
« Notre cliente respire pour la première fois, dans un moment important, de premier exercice professionnel, de poursuite des études. Elle ne demande qu’une chose : pas de contact avec sa mère », ont avancé Me Koubbi et Me Laplace, les conseils de la jeune fille. S’est ensuivie une passe d’armes entre les avocats de part et d’autre. À l’appui, un message de leur jeune cliente, adressé à sa mère : «C’est moi qui me fais frapper, mais c’est toi qui fais la victime, arrête ta stratégie, ça ne marchera pas.» En réponse, l’avocate de Lucie Bernardoni, Me Lasek, conteste la version adverse : «Je ne sais pas de quelles pressions mon confrère fait état. (…) Tout a été coupé par ma cliente.»
Sa défense ajoute que le père, Pedro Alves, pourrait confondre ses propres intérêts avec ceux de sa fille. De son côté, Lily Alves affirme le contraire en assurant échanger seule avec ses avocats, sans aucune présence paternelle. Cette même version est confirmée à la barre par les avocats de la jeune fille qui voient là une tentative échouée «de faire sauter la défense». Tout au long de l’audience, Lucie Bernardoni était accompagnée - comme le précise nos confrères du Parisien - de sa sœur et de Christophe Licata, avec qui elle entretiendrait une idylle depuis leur rencontre dans «Danse avec les stars».


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