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La secrétaire nationale des Écologistes et candidate à l’élection présidentielle de 2027 a récemment annoncé sa deuxième grossesse, à l’issue d’un long parcours entre PMA et fausses couches. Elle s’est confiée à Marie Portolano.
Passer la publicité Passer la publicitéMarine Tondelier est davantage habituée aux plateaux de débats politiques qu’à ceux testimoniaux. Et pourtant, la secrétaire nationale des Écologistes et candidate à l’élection présidentielle de 2027 s’est livrée sur sa vie privée, et plus particulièrement sur sa grossesse annoncée le 30 mars dernier sur les réseaux sociaux, au micro de Marie Portolano dans le podcast «Les Maternelles XXL» , également diffusé sur France Télévisions.
Cette «grossesse miracle» comme elle l’a elle-même qualifiée est intervenue à la suite d’un parcours semé d’embûches, entre fausses couches et PMA. Déjà maman d’un garçon né en 2018, elle a expliqué s’être «plus ou moins résignée à ce que ça ne se fasse plus». Face à Marie Portolano, la femme politique est revenue sur le jour où tout a basculé.
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«Je me rappelle du moment où je comprends que je suis peut-être enceinte, qu’il va falloir que je fasse un test. Je ne l’achetais pas [...] Parce que je ne voulais pas me mettre dans la situation d’aller chercher un test, de se dire “Allez on va le faire, peut-être qu’on va y croire”. Je ne voulais plus vivre ça en fait», a-t-elle justifié avant de faire part des craintes ressenties immédiatement : «Je me disais qu’il allait être négatif. Et s’il était positif, qu’est-ce qu’il peut se passer dans une semaine ? Dans deux semaines ? Quand vous avez déjà fait des fausses couches vous n’osez plus vraiment y croire en réalité.» Traumatisée par ces essais infructueux, elle a avoué avoir mis plusieurs jours à effectuer ce test de grossesse et à en parler à son compagnon.
«Il était à la cave en train de ranger ses affaires de sport et je suis arrivée avec le test. Il m’a dit : “C’est super mais pourquoi tu fais cette tête ?” Je lui ai dit que j’étais choquée. Et il m’a dit “Mais ne t’inquiète pas, si ce bébé est là, déjà c’est que c’est un warrior quoi, c’est un bon signe !”», l’a rassurée son partenaire de vie lors de l’annonce. Mais, au-delà de la viabilité de cette grossesse, un autre sujet inquiétait Marine Tondelier : son avenir professionnel. «Je suis quand même embarquée dans une campagne présidentielle. Ça ira pour [lui] mais pour moi c’est compliqué. [...] Il m’a tout de suite dit : “Je peux prendre un congé parental, je peux t’accompagner.” Parce que moi il sait que je peux faire plein de choses avec un enfant mais je ne peux pas m’en séparer très très vite, je n’y arriverai pas. Je n’ai même pas envie d’essayer», a-t-elle expliqué tout en répétant les mots de son compagnon : «Tout est arrangeable, c’est la vie. Tout est adaptable.»
Il n’empêche que cette annonce au grand public stressait quelque peu l’intéressée. « La présidentielle c’est quand même original, je vais devoir l’annoncer. Les gens vont croire que j’ai fait exprès. Ils vont se dire : “Elle va à la présidentielle, elle fait un bébé, il fallait choisir.” J’avais peur de toutes ces remarques», a avoué Marine Tondelier lors de l’entretien. Et ça n’a visiblement pas manqué. Antoine Diers, chroniqueur dans «Les Grandes Gueules» sur RMC a épinglé la femme politique pour mener une grossesse à 39 ans. Un commentaire auquel elle a choisi de répondre directement via les réseaux sociaux et de déplorer : «Encore un qui ne gagnera pas le prix Nobel du féminisme.»


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