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Par Mathis Lalande
Publié le 28/10/2026 à 15h55, mis à jour le 28/10/2026 à 16h08

L’ex-chroniqueuse de Cyril Hanouna s’est confiée sur sa maternité et raconte avoir été allitée pendant plusieurs semaines pour éviter à ses bébés de naître trop prématurément.
Passer la publicité Passer la publicitéDes photos de famille attendrissantes. Des petits doigts potelés, des pieds menus, des pyjamas roses. Sur son compte Instagram, Kelly Vedovelli montre les joies d’être devenue maman en juin dernier. L’ex-chroniqueuse de «Touche pas à mon poste !» a accouché de deux jumelles, Céleste et Esmée. Des prématurées. Elles pesaient un peu plus d’un kilogramme chacune à la naissance. Mais ce sont ses cinq mois de grossessse qui ont été les plus compliqués, explique l’influenceuse dans le podcast de «La Maison des Maternelles». Pour traverser cette épreuve, elle a été épaulée par son compagnon, le basketteur Marvin Laplace-Gomis, déjà père de deux enfants âgés de 6 et 7 ans.
Avant d’envisager d’avoir un enfant, une idée qui a mis dix années a germé, Kelly Vedovelli a découvert être atteinte du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) lors d’un examen. «C’était pas si simple d’avoir un enfant», souligne la créatrice de contenu. «L’un des syndromes du SOPK c’est de ne pas avoir ses règles, sauf que la pillule fait de fausses règles. Pendant des années, on m’a camouflé ce symptôme avec des hormones», précise-t-elle face à la journaliste Marie Portolano. Cette dernière encourage au dépistage de ce syndrome qui entraîne des troubles de la fertilité.
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Sept semaines allongées sans pouvoir bouger
Le début de la maternité de l’ancienne acolyte de Cyril Hanouna avait pourtant commencé pour le mieux. «Les quatre premiers mois ça a été. Pas de vomissement, pas de nausées», témoigne-t-elle. Puis, sa grossesse a pris une autre tournure lors de la 24e semaine. «J’ai eu une grosse frayeur. Le col de l’utérus était déjà effacé. Et là, j’ai vécu deux mois d’enfer. Un gros cauchemar», raconte-t-elle.
Je n’allais peut être pas avoir mes bébés
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Un médecin lui a indiqué qu’elle pourrait perdre ses embryons. «Je n’allais peut être pas avoir mes bébés. Il m’a dit : “Je suis mi-figue, mi-raisin”. C’est un gros choc, un gros traumatisme, j’ai appelé ma mère en pleurs», indique-t-elle. À ce stade de la grossesse, Kelly Vedovelli était «déjà en alerte, c’est-à-dire que mes jumeaux pouvaient sortir n’importe quand. Sauf qu’ils faisaient 400 grammes. Là, c’est très compliqué psychologiquement et physiquement», détaille-t-elle. Celle qui est suivie par 800.000 abonnés sur Instagram a été allitée pour éviter tout risque. Elle ne pouvait pas rester assise, ni se mettre debout. Pendant deux mois, Kelly Vedovelli a dû restée allongée chez-elle à Paris, seule dans son appartement. «Chaque jour, j’avais peur de perdre mes bébés. J’ai regardé Netflix tout la journée. J’étais dans une prison, dans Paris, dans mon petit appartement», se rappelle-t-elle.
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Au delà des dangers qui pèsent sur ses jumelles, elle a été confrontée aux souffrances des grossesses de jumeaux. «J’ai eu des troubles de la respiration», explique-t-elle, en raison des bébé qui comprimaient ses poumons dans son ventre. Une situation qui a contraint Kelly Vedovelli à se rendre par deux fois aux urgences. Finalement, elle accueillera ses deux premiers enfants sans difficulté à la maternité.


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