NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Par Damien Mercereau
Publié le 30/10/2026 à 12h19, mis à jour le 30/10/2026 à 12h37
Invité de l’émission «100% Mabrouk» jeudi soir, le député du Rassemblement national n’a pas accepté d’être violemment pris à partie par Sofia Tizaoui. Sonia Mabrouk est immédiatement intervenue.
Passer la publicité Passer la publicitéJeudi soir en direct sur BFMTV, entre 19 et 21 heures, Sonia Mabrouk a présenté un nouveau numéro de « 100% Mabrouk » dont les dernières minutes se sont avérées particulièrement houleuses. En fin d’émission, la journaliste a accueilli sur son plateau Sofia Tizaoui, ancienne présidente de l’Union syndicale lycéenne, pour aborder le dispositif de sécurité annoncé pour les manifestations à venir du 31 octobre.
Du point de vue de la dernière venue de « 100% Mabrouk », la présence de la BRI et des militaires ne va pas dans le sens de ce qu’elle considère être l’apaisement. « Certains manifestants ont peur d’aller manifester », a-t-elle lancé tandis que Sonia Mabrouk a rappelé la nécessité de protéger les biens et les bâtiments qui sont la cible des casseurs. « Le maintien de l’ordre n’est pas bon dans ce pays », a insisté Sofia Tizaoui en parlant de « dérive autoritaire ».
À lire aussi «Nos micros ne sont plus siglés» : comment BFMTV est devenue une cible des manifestants
« Vous n’êtes pas rédactrice en chef, ni l’arbitre des élégances sur un plateau »
Sonia Mabrouk à Sofia TizaouiDes propos qui lui ont valu des réactions contradictoires, dont celle de Julien Odoul qui a parlé des problématiques politiques actuelles. « Vous faites partie du problème, l’a coupé Sofia Tizaoui. Vos discours n’apaisent rien. Quand on entend les discours que vous avez tenus ces derniers temps sur la République islamiste de Jordan Bardella en parlant de Trappes , cela attise la haine et c’est le problème aujourd’hui. »
Face à une interlocutrice très remontée, Julien Odoul a rétorqué que c’était elle qui le regardait « avec de la haine dans les yeux ». « Bien sûr que j’ai de la haine, lui a confirmé énergiquement Sofia Tizaoui. J’ai envie d’en découdre avec le Rassemblement national parce que j’ai envie que vous soyez un parti mort. » Des propos perçus comme une menace par le député du RN qui s’est levé avant de quitter le plateau. « Mon fils de 3 ans a été menacé de mort par des gens comme ça donc je vous laisse », a-t-il justifié avant de partir.
À lire aussi «J’assume être de droite» : qui est Jon De Lorraine, le créateur de contenus et dénicheur de séquences virales ?
Le recadrage efficace de Sonia Mabrouk sur BFMTV
« On ne veut pas de vous sur ce plateau donc c’est très bien, un de moins, s’est félicitée l’ancienne présidente de l’Union syndicale lycéenne. Je ne veux pas que les gens qui attisent la haine et la violence de ce pays soient représentés sur des plateaux. » Sonia Mabrouk a su recadrer son invitée avec habileté. « Vous n’êtes pas rédactrice en chef, ni l’arbitre des élégances sur un plateau, lui a-t-elle calmement mais fermement rappelé. Tout le monde doit être représenté sur tous les plateaux. Vous ne pouvez pas dire “un parti mort”. »
« Je ne veux plus que ce parti existe, je l’assume, a insisté Sofia Tizaoui tout en déplorant la déformation de son propos. Je parlais de mort politique. » Également présente, Rokhaya Diallo a souligné que le mot était « malheureux » mais qu’elle ne visait pas une personne. « Elle ne l’a pas menacée de mort. » « On ne peut pas dire “les mots peuvent tuer” et prendre des mots, même s’ils sont déplacés, pour dire “ce parti doit être mort”, vous ne pouvez pas dire ça. Vous affaiblissez vous-même votre propos », a tranché l’éditorialiste de BFMTV, Bruno Jeudy.


22 hour_ago
85



























.jpg)






French (CA)