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Samedi soir, la spécialiste des États-Unis et l’animateur de «Vivement dimanche» étaient invités sur le plateau de Léa Salamé.
Passer la publicité Passer la publicité«Michel Drucker, j’ai l’impression que c’est le Bouddha de la télé, il regarde, c’est le sage, il a tout vu. il connaît tous les caprices des stars et il ne dit rien, il est très noble». Au début de «Quelle époque !» samedi soir sur France 2, Laurence Haïm, invité autour de la table de Léa Salamé, ne tarit pas d’éloges à l’égard de l’animateur présent également en plateau.
La spécialiste des États-Unis connaît bien la famille Drucker. Elle a commencé sa carrière sur RTL alors que Jean Drucker, le frère du présentateur de «Vivement dimanche», était le directeur de la station au logo rouge. «Ce qui est extraordinaire c’est d’avoir vu Michel arriver (sur le plateau ce soir, NDLR) avec cette lumière, cette larme dans le coin des yeux. Ce métier préserve, sur la longueur, la sensibilité des gens comme Michel Drucker», estime-t-elle.
La réciprocité est valable. Michel Drucker connaît bien Laurence Haïm. Au moment de raconter le concert de Céline Dion à la Plénitude Arena. «Je suis allé la voir l’autre jour. J’étais assis à côté de Madame Obama d’ailleurs», souligne-t-il en regardant sa voisine de table, Laurence Haïm, gênée mais hilare. «Madame Obama, c’est Laurence Haïm ?», s’est étonnée Léa Salamé en riant. Michel Drucker fait évidemment référence aux anciennes fonctions de Laurence Haïm qui a longtemps été la seule journaliste française accréditée à la Maison-Blanche, principalement sous le mandat de Barack Obama, pour la chaîne Canal+ et iTélé (ancêtre de CNews) à l’époque. L’animatrice décide alors de montrer une photo où la spécialiste pose aux côtés du couple Obama.
Il y a eu une fidélité envers moi
Laurence Haïm à l’égard de Barack Obama«Non mais on ne va pas faire de sous-entendus», a tenu à rectifier Laurence Haïm avec le sourire. «Gardez-le le sous-entendu !», presse Léa Salamé. «Et on ne sait pas tout», renchérit, avec malice, Michel Drucker. «Non, non, je ne garde pas le sous-entendu», insiste la journaliste avant de dévoiler sa rencontre avec l’ancien président américain, en 2007, soit un an avant son élection.
«J’ai connu Obama quand il était sénateur, dans un couloir du Sénat. Il venait d’aller à une association pour soutenir le Darfour et je voulais l’interviewer. Il me donne sa carte et il commence à chantonner en attendant l’ascenseur et je lui dis : “vous allez faire quoi ?”. “Oh un jour vous verrez, faudra venir en Iowa avec moi car je vais être président”, j’ai éclaté de rire», se rappelle Laurence Haïm qui, quelques semaines plus tard, se rendra à l’un de ses meetings à Harlem puis en Iowa. À ce moment-là, Obama repère cette «Frenchie», l’une des seules à croire en lui et, après cet épisode, la proximité professionnelle s’est installée. «Il y a eu une sorte de fidélité de moi, journaliste française, qui était au début d’une campagne», se souvient-elle encore avant d’indiquer, une nouvelle fois, à Michel Drucker : «Mais rien de plus !». Laurence Haïm était invitée dans «Quelle époque !» pour évoquer les midterms, les élections de mi-mandat prévues mardi outre-Atlantique.


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