NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
En Espagne, une serveuse en arrêt maladie pour des problèmes de santé liés à son diabète a été licenciée après avoir été filmée en train de consommer de l’alcool.
Valentin Dreyer - Aujourd'hui à 07:15 - Temps de lecture :
L’affaire débute en mars 2022, lorsqu’une brasserie de Guadalupe, en Espagne, embauche une serveuse. Quelques mois plus tard, en octobre, la salariée est placée en arrêt maladie. Elle explique souffrir de diabète et devoir être hospitalisée pour stabiliser sa glycémie.
Une enquête déclenchée pendant l’arrêt maladie
Mais plusieurs mois après le début de cet arrêt, l’employeur décide de vérifier la situation. Selon les informations rapportées par le média espagnol El Periodico, des détectives privés sont mandatés. Ces derniers filment la salariée lors d’une sortie au restaurant.
Sur les images, elle apparaît en train de consommer du « tinto de verano », un cocktail sucré. Un comportement jugé problématique par l’entreprise, qui estime cette consommation incompatible avec l’état de santé invoqué pour justifier l’arrêt maladie.
Un revirement judiciaire en faveur de l’employeur
La salariée est licenciée dans la foulée, une décision qu’elle conteste en justice. En première instance, le tribunal social de Murcie lui donne raison en 2025, considérant le licenciement abusif et condamnant l’entreprise à la réintégrer ou à l’indemniser.
Mais l’employeur fait appel. Dans une décision récente, la juridiction régionale tranche finalement en sens inverse. Les juges estiment que la salariée n’a pas adopté un comportement compatible avec son rétablissement, notamment en consommant de l’alcool susceptible d’aggraver ses troubles.
La justice retient également que l’entreprise avait proposé une rupture de contrat en amont, refusée par la salariée. Dans ce contexte, le licenciement est jugé fondé.
Erreur de destinataire : il reçoit des milliers d’arrêts maladie vierges destinés à l’hôpital
Plus insolite encore, Le Progrès relatait récemment une étonnante erreur de livraison à Wasquehal : un particulier avait reçu, à la place d’un simple sac à dos, des milliers de formulaires d’arrêts maladie vierges destinés à un hôpital.
Un envoi sensible, non sécurisé, qui aurait pu ouvrir la porte à des fraudes massives s’il était tombé entre de mauvaises mains.


3 month_ago
68



























.jpg)






French (CA)